Actuel

6 semaines de vacances pour tous sont nécessaires !

L’initiative « 6 semaines de vacances pour tous » sera traitée au Conseil national durant la session de printemps. Afin de prendre le pouls de la population avant les délibérations, Travail.Suisse, l’organisation faîtitère indépendante de 170’000 travailleuses et travailleurs, a ordonné une enquête représentative sur les vacances. Les résultats sont éclatants : la population considère le droit aux vacances actuel comme insuffisant. suite

La population s’exprime comme suit dans l’enquête représentative de novembre 2010 sur les vacances :

Les vacances profitent à la santé
Plus de 80 % de la population et presque 90 % des actifs sont convaincus que les vacances contribuent à leur bonne santé. Ce point de vue coïncide avec les connaissances de la médecine du travail, qui attribue une grande importance au cycle travail-repos.

Quatre semaines de vacances par année sont insuffisantes
80 % exactement de la population et presque 90 % des actifs considèrent que quatre semaines de vacances sont insuffisantes. Ils se prononcent en faveur de cinq ou six semaines de vacances.

Un oui net à 61 % en faveur de « 6 semaines de vacances pour tous »
Lors d’une votation sur l’initiative « 6 semaines de vacances pour tous » le dimanche après l’enquête une majorité significative de 61 % aurait glissé un oui dans les urnes.

Travail.Suisse revendique que le Conseil national prenne connaissance de la nécessité d’accorder à la population et aux actifs un droit aux vacances plus étendu. Les vacances servent à se reposer et préservent en fin de compte la santé de la population et la capacité de travail à long terme des actifs. Les délibérations du 17 mars devront en tenir compte.

Vous trouverez les détails de l’enquête en annexe.

22 février 2011, Susanne Blank, Responsable politique économique

Initiative 6 semaines de vacances pour tous : plus nécessaire que jamais

La Commission de l’économie et des redevances du Conseil des Etats (CER-CE) a rejeté froidement l’initiative parlementaire de Buman qui demande au moins 5 semaines de vacances pour les personnes à partir de 50 ans. La CER-CE se coupe ainsi complètement des réalités du marché du travail. Pour Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170’000 travailleurs et travailleuses, l’initiative populaire « 6 semaines de vacances pour tous » est plus nécessaire que jamais. suite

Depuis des décennies, la cadence et la pression au lieu de travail ne font que de croître. Toujours plus de stress à la place de travail cause des problèmes de santé, avec des coûts qui se montent à 10 milliards de francs par an.

La CER-CE ignore la réalité du marché du travail

Avec sa décision abrupte de ne pas octroyer une 5ème semaine de vacances aux plus de 50 ans, la CER-CE occulte complètement les réalités du marché du travail. Le fait est que de plus en plus de travailleurs et travailleuses n’arrivent plus à faire face à la pression à la place de travail et deviennent malades. Les statistiques montrent que le nombre de cas d’invalidité à partir de 55 ans ainsi que le nombre de retraites anticipées non voulues pour des raisons de santé augmentent fortement. L’évolution démographique va encore renforcer les effets négatifs de la charge de travail élevée : jusqu’en l’an 2020, le groupe d’âge des plus de 50 ans augmentera de 20 pourcent. Cela semble être égal à la CER-CE.

Initiative « 6 semaines de vacances pour tous » au Conseil national

La charge de travail croissante nécessite un nouvel équilibre. Pas seulement pour les travailleurs les plus âgés mais pour tous. Car l’activité professionnelle n’est pas un sprint mais un marathon. Une compensation sous la forme de plus de vacances est la plus indiquée car il n’y a que les vacances qui permettent le repos complet et nécessaire sur le plan de la santé des travailleurs et travailleuses. Après cette décision ignorante de la CER-CE, l’initiative populaire « 6 semaines de vacances pour tous » de Travail.Suisse est plus nécessaire que jamais pour les travailleurs et travailleuses en Suisse. Le Conseil national pourra montrer lors de la session de printemps la valeur qu’il accorde à la santé et à la capacité de prestation à long terme des travailleurs et travailleuses.

25 janvier 2011, Susanne Blank, Responsable politique économique

Travail.Suisse dit OUI à l’initiative « Pour la protection face à la violence des armes »

Le Comité de Travail.Suisse, l’organisation indépendante de 170’000 travailleurs et travailleuses a, lors de sa séance d’aujourd’hui à Berne, décidé à l’unanimité de dire oui à l’initiative « Pour la protection face à la violence des armes », qui sera soumise au vote le 13 février 2011. suite

L’initiative populaire « Pour la protection face à la violence des armes » demande que seules les personnes, qui justifient d’un besoin et disposent des capacités nécessaires, puissent acquérir, posséder, porter et utiliser une arme à feu. En outre, la Confédération doit tenir un registre des armes à feu. En dehors des périodes du service militaire, l’arme à feu des militaires doit être conservée dans des locaux sécurisés de l’armée.

Pour le Comité de Travail.Suisse, ces dispositions peuvent contribuer de façon déterminante à augmenter la protection de la population face à une utilisation violente des armes. On utilise les armes pas seulement pour tuer ou blesser mais aussi pour menacer et intimider des personnes. C’est en particulier en lien avec la violence domestique, dirigée avant tout contre les femmes, et impliquant aussi douloureusement de nombreux enfants, que les armes continuent à jouer un rôle important. Il est dès lors indispensable d’épuiser toutes les possibilités permettant d’agir de façon responsable avec les armes et d’endiguer efficacement un usage violent des armes. C’est dans ce sens que le Comité recommande de dire oui à l’initiative « Pour la protection face à la violence des armes ».

15 décembre 2010, Martin Flügel, Président

Ignorance face à la santé des travailleurs et travailleuses

Le bénéfice sur le plan de la santé des vacances pour plus de repos et contre les maladies chroniques est prouvé. Malgré tout, la commission du Conseil national rejette l’initiative de Travail.Suisse « 6 semaines de vacances pour tous ». Travail.Suisse, l’organisation faîtière de 170’000 travailleurs/euses, est indignée de cette attitude ignorante de la santé des travailleurs/euses. suite

La vie active n’est pas un sprint mais un marathon. Ces deux dernières décennies, les tensions au travail ont énormément augmenté. Pour nombre de travailleurs/euses, la charge maximale est dépassée. Cette situation engendre un nombre croissant de problèmes de santé, de cas d’invalidité et de nombreuses retraites anticipées. Avec l’évolution démographique, les conséquences négatives de la charge de travail élevée pour les travailleurs/euses et l’ensemble de l’économie vont encore augmenter.

La charge croissante de travail requiert donc un nouvel équilibre. Les vacances sont le moyen adéquat pour y parvenir car elles seules permettent aux travailleurs/euses le repos complet et nécessaire sur le plan de la santé. Les citoyens et citoyennes qui, avec une majorité de 61 pourcent, soutiennent clairement l’initiative le voient aussi ainsi. C’est pourquoi Travail.Suisse est indigné du non cassant de la commission de l’économie et des redevances du Conseil national. En disant non à l’initiative, la commission ignore la santé des travailleurs et travailleuses et fait courir le risque de conséquences graves pour la capacité de prestation à long terme de l’économie suisse.

La proposition acceptée de relever le droit aux vacances pour les plus de 50 ans à 5 semaines va certes dans la bonne direction mais reste extrêmement modeste. L’initiative reste pour Travail.Suisse le seul moyen de maintenir la santé des travailleurs/euses à long terme.

23 novembre 2010, Martin Flügel, Président et Susanne Blank, Responsable politique économique

Prenons soin des travailleurs et travailleuses en leur accordant davantage de temps pour se reposer!

La Commission de l’économie et des redevances (CER) traite ce mardi l’initiative populaire intitulée « 6 semaines de vacances pour tous ». Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170’000 travailleurs, attend de la Commission qu’elle tienne compte de la charge de travail qui a augmenté au cours des dernières décennies et qu’elle réponde à la nécessité d’agir pour accorder aux travailleurs davantage de temps pour se reposer.

23 novembre 2010, Susanne Blank, Responsable politique économique

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