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Communiqués de presse récents

Travail.Suisse demande le renvoi pour modification de l’ordonnance sur les écoles supérieures

Le délai de consultation sur la révision totale de l’ordonnance du DEFR concernant les conditions minimales de reconnaissance des filières de formation et des études postdiplômes des écoles supérieures (OCM ES) se termine demain. La révision totale avait comme but de renforcer les écoles supérieures. C’est malheureusement le contraire qui se produit. Voilà pourquoi Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses demande que l’on renvoie le projet pour le modifier. suite

Le délai de consultation sur la révision totale de l’OCM ES se termine demain. Bien que Travail.Suisse ait approuvé dans une très large mesure les buts de cette révision, l’organisation faîtière critique les propositions faites pour atteindre ces buts. « La nouvelle OCM ES affaiblit avec ses propositions et sa conception les écoles supérieures au lieu de les renforcer », indique aussi Bruno Weber-Gobet, responsable du dossier de politique de formation à Travail.Suisse.

De nouvelles règles affaiblissent les écoles supérieures

La suppression des huit domaines que connaît l’OCM ES actuelle est problématique. Dans la nouvelle OCM ES, ils n’apparaissent plus qu’en tant que principe d’ordre structurel ou d’organisation, malgré le fait que des enquêtes montrent que les différents acteurs soutiennent largement le système actuel et qu’une étude recommande sur le fond de les maintenir et de ne procéder qu’à des adaptations ponctuelles 1 . Or, le SEFRI propose le contraire malgré le fait que les domaines sont une partie importante de la culture de la qualité du système des écoles supérieures. Il faut aussi critiquer le fait que la nouvelle OCM ES marginalise les cantons et les éjecte du rôle de surveillance que l’article 29.5 LFPr leur accorde. Là aussi, on voit que la collaboration entre les partenaires n’est pas suffisamment structurée.

Travail.Suisse appelle le Département du Conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann à retirer le projet de nouvelle OCM ES, le modifier fondamentalement et à en discuter avec les personnes à la tête des organisations partenaires avant une nouvelle consultation.

La position de Travail.Suisse : http://www.travailsuisse.ch/aktuell/vernehmlassungen

Plus d’informations :
Bruno Weber-Gobet, responsable du dossier politique de formation, Travail.Suisse, Mobile : 079 348 71 67

1 Miriam Frey, Harald Meier, Andrea Oswald, Revision MiVo-HF : Bereiche, Fach-und Vertiefungsrichtungen, Schlussbericht, Dezember 2015.

30 mars 2017, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

Les Chambres fédérales se positionnent avec raison pour la réforme de la prévoyance vieillesse

Travail.Suisse se réjouit que les votations finales d’aujourd’hui aient permis d’éliminer les derniers obstacles parlementaires pour une réforme de la prévoyance vieillesse. La population pourra ainsi décider si elle accepte la réforme et souhaite ainsi la débloquer. Le financement supplémentaire décidé pour l’AVS, une compensation complète de la baisse du taux de conversion par des mesures prises dans le 1er et 2ème pilier, et une meilleure prévoyance vieillesse pour les personnes travaillant à temps partiel, représentent d’importantes revendications de Travail.Suisse qui ont été remplies. Parallèlement, le relèvement de l’âge de la retraite est une pilule bien amère à avaler. Le Comité de Travail.Suisse fera une évaluation globale définitive de la réforme le 5 avril 2017. suite

Le oui d’aujourd’hui du Parlement à la réforme de la prévoyance vieillesse laisse inaugurer de bonnes chances pour lever le blocage de la réforme, durant depuis plus de 20 ans. Une prévoyance vieillesse stable a indéniablement besoin maintenant d’une réforme. Vu sous l’angle du paquet global, tous les acteurs y laissent des plumes. Dans ce sens, le relèvement de l’âge de la retraite des femmes est une pilule difficile à avaler. Mais plusieurs aspects positifs viennent le contrebalancer : maintien du niveau des rentes avec le supplément AVS décidé, déplafonnement des rentes pour les couples et mesures de compensation dans la prévoyance professionnelle. De nombreuses femmes en profiteront aussi. Grâce au financement supplémentaire par la TVA, le financement de l’AVS est stabilisé pour les dix à quinze prochaines années. En outre, les personnes travaillant à temps partiel pourront profiter d’une meilleure prévoyance vieillesse et l’on a pu améliorer la protection d’assurance des chômeurs plus âgés. En outre, les assurés sont mieux protégés avec la nouvelle loi contre les primes de risque abusivement élevées des assureurs-vie.

Travail.Suisse fera une évaluation définitive du projet lors de la séance de son Comité le 5 avril 2017.Les points mis en évidence ici en feront partie.

Pour plus d’informations :
Adrian Wüthrich, président, Tél. 079 287 04 93
Matthias Kuert Killer, responsable du dossier de politique sociale. Tél. 079 777 24 69

17 mars 2017, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale et Adrian Wüthrich, Président

Les forces responsables s’imposent

Les deux chambres ont approuvé aujourd’hui la proposition de la Conférence de conciliation sur la réforme de la prévoyance 2020. Travail.Suisse est soulagée qu’une attitude constructive ait pu s’imposer aussi au Conseil national. Avec l’augmentation de la TVA de 0.6%, les finances de l’AVS sont au minimum assurées pour les prochaines années. Avec le supplément de rente de 70 francs et les mesures prises dans la prévoyance professionnelle, on obtient une compensation des concessions faites au sujet du taux de conversion et de l’âge de la retraite des femmes. Les deux chambres doivent maintenant confirmer leur position en vote final.
suite

Les chances sont bonnes qu’un blocage pour vingt ans de la réforme de la prévoyance vieillesse soit brisé. C’est important. Travail.Suisse s’est toujours fermement engagé pour que le niveau des rentes soit maintenu lors de cette réforme, de même qu’elle a tenu à ce que le financement de l’AVS soit assuré. Ces deux objectifs sont atteints pour les 10 à 15 prochaines années avec la réforme proposée. Certes, Travail.Suisse demande depuis longtemps que la TVA soit augmentée de plus que de 0.6 pourcents – il s’agit du pourcent des baby-boomers. Le financement supplémentaire décidé est un pas important qui va dans la bonne direction et préférable au statu quo. Avec le paquet de réformes, la fortune de l’AVS est encore suffisamment élevée jusqu’en 2030 pour couvrir les dépenses annuelles. Les réserves de l’AVS sont ainsi plus élevées que ce n’était le cas avec la proposition du Conseil fédéral. Travail.Suisse demande maintenant aux chambres d’approuver la réforme lors du vote final et ainsi de dégager le chemin pour que le vote populaire obligatoire en septembre puisse être organisé.

Travail.Suisse effectuera une évaluation définitive de la proposition lors de la séance de son Comité le 5 avril. Cette évaluation sera abordée avec un préavis favorable.

Pour plus d‘informations:
Adrian Wüthrich, Président, tél. 079 287 04 93
Matthias Kuert Killer, Responsable Politique sociale, tél. 079 777 24 69

16 mars 2017, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

La Conférence de conciliation décide un compromis viable pour la prévoyance vieillesse 2020

Hier, la Conférence de conciliation a présenté une proposition de compromis pour la prévoyance vieillesse 2020. Avec la hausse du taux de TVA à 0,6%, les finances de l’AVS sont au moins assurées pour les prochaines années et avec le supplément de 70 francs à la rente AVS, une compensation minimale subsiste pour la baisse du taux de conversion et pour le relèvement de l’âge de la retraite. Ce compromis est une concession en faveur du Conseil national, c’est pourquoi Travail.Suisse l’invite à accepter la proposition de la Conférence de conciliation. suite

C’est par une décision serrée que la Conférence de conciliation a trouvé un compromis hier soir pour la prévoyance vieillesse 2020: la hausse de la rente de 70 francs devrait être maintenue tandis que le taux de TVA serait uniquement augmenté de 0,6%. Bien que Travail.Suisse ait depuis longtemps exigé que le taux de TVA soit augmenté d’un pourcent « baby-boomer », ce compromis semble être le résultat auquel l’on peut prétendre dans le contexte politique actuel. Malgré la réduction du financement supplémentaire par la TVA, les fonds de l’AVS sont encore suffisants en 2030 pour couvrir une dépense annuelle. C’est pourquoi Travail.Suisse en appelle au Conseil national de se rallier à ce compromis viable. « Faire couler la proposition maintenant serait absolument irresponsable » souligne Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse.

Pour plus d‘informations:
Adrian Wüthrich, Président, Tel. 079 287 04 93

15 mars 2017, Adrian Wüthrich, Président

Le Conseil des Etats fait d’importantes avancées pour un meilleur financement de l’accueil extra-familial

Les coûts que les parents paient pour l’accueil extra-familial pour enfants sont exorbitants en Suisse. Il manque en outre un accueil extra-familial fiable pour les parents qui ont des horaires de travail irréguliers. C’est pourquoi, Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, se réjouit que le Conseil des Etats ait aujourd’hui soutenu les améliorations proposées par le Conseil fédéral au sujet de la loi fédérale sur les aides financières à l’accueil extra-familial pour enfants. Les mesures proposées visent une offre d’accueil moins coûteuse et mieux adaptée au marché du travail actuel. suite

« L’initiative visant à combattre la pénurie de personnel qualifié soutient une augmentation du taux d’activité des parents. Si nous voulons sérieusement atteindre ce but, il ne suffit pas de s’appuyer uniquement sur les prestations financières des cantons. La Confédération doit prévoir des incitations ciblées pour une meilleure conciliation entre famille et travail » s’exprime Matthias Kuert Killer, responsable de la politique sociale à Travail.Suisse.

Le Conseil des Etats en a aujourd’hui fait le même constat : Dans le monde du travail interconnecté dans lequel évoluent les parents aujourd’hui, on a besoin d’offres supportables financièrement pour les parents et fiables de la part des prestataires externes de places d’accueil. Cela ne va pas sans la Confédération qui aide les cantons à faire le saut. Sinon, c’est plutôt le hasard ou la chance qui permettront ou non aux parents de payer une bonne offre d’accueil, selon l’appartenance cantonale. Cela fait fi de notre époque, le monde du travail moderne n’étant plus limité par les barrières cantonales. Certes, les coûts de l’accueil extra-familial en Suisse, corrigés de la parité du pouvoir d’achat, sont comparables avec ceux des pays voisins comme l’Allemagne, l’Autriche ou la France. Mais une grande partie de ces coûts en Suisse, contrairement aux pays voisins, sont transférés aux parents. Cela rend l’accueil extra-familial en Suisse extrêmement cher et signifie qu’un deuxième revenu n’en vaut plus guère la peine financièrement.

Travail.Suisse recommande maintenant aussi au Conseil national de réfléchir à plus long terme et d’investir dans une offre d’accueil extra-familial fiable et payable pour les parents. Travail.Suisse est convaincu qu’on a besoin à moyen terme d’un meilleur service public dans ce domaine. C’est pourquoi l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses demande que l’on transforme le financement d’impulsion actuel de la Confédération en une loi-cadre sur l’accueil extra-familial pour enfants.

Pour plus d’informations :
Matthias Kuert Killer, Responsable Politique sociale, Tel. 079 777 24 69

14 mars 2017, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

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