Médias – Communiqués de presse

Communiqués de presse récents

Organisation de l’infrastructure ferroviaire : un renvoi au Conseil fédéral inapproprié

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, regrette que le Conseil national n’ait pas fait son travail et ait renvoyé au Conseil fédéral le projet d’organisation de l’infrastructure ferroviaire. Transformer CFF Cargo en une entreprise autonome serait une grave erreur en mettant en péril le système intégré des CFF. suite

A plusieurs reprises déjà, l’externalisation de CFF Cargo, au motif de renforcer la concurrence, a été discutée, la dernière fois en 2015 après une vaine tentative de sortir le transport des marchandises des activités principales de CFF. Il ne fait donc pas de sens pour Travail.Suisse de revenir à nouveau avec cette proposition.

Pour Travail.Suisse, la transformation de CFF Cargo en une entreprise autonome constituerait un pas vers la privatisation, ce qui remettrait en cause l’actuelle CCT CFF Cargo et menacerait par conséquent les conditions salariales et de travail des collaborateurs et collaboratrices. Etant donné que la décision de renvoi a été prise à une faible majorité au Conseil national, Travail.Suisse attend du Conseil des Etats qu’il ne suive pas la voie prise par le Conseil national et entre en matière sur le projet qui ne prévoit pas de transformer CFF Cargo en entreprise autonome.

Pour d’autres informations :
Denis Torche, responsable du dossier service public, Tél. 079 846 35 19

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09 mars 2017, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Programme de stabilisation: bilan mitigé au Conseil des Etats

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, tire un bilan mitigé du programme de stabilisation après les délibérations au Conseil des Etats et critique avant tout les coupes dans le domaine du personnel. suite

Travail.Suisse regrette que le Conseil des Etats ait lâché du lest dans le domaine propre de l’administration et du personnel et se soit rallié au Conseil national. Le bon état des finances fédérales ne justifie pas ces coupes qui démotiveront le personnel de la Confédération, remettant en cause la qualité du service public.

Il faut néanmoins saluer le fait que le Conseil des Etats ait maintenu deux importantes divergences en refusant de suivre le Conseil national pour couper 75 millions de francs dans la réduction des primes d’assurance-maladie et 11 millions de francs dans les programmes d’intégration cantonaux. Travail.Suisse appelle le Conseil des Etats à rester inflexible sur ces deux derniers points.

Pour d’autres informations :
Denis Torche, responsable du dossier politique financière, Tél. 079 846 35 19

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09 mars 2017, Denis Torche, Responsable de la politique financière et fiscale Drucker-icon

Travail.Suisse dit oui à la stratégie énergétique 2050

Le Comité de Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses a décidé à l’unanimité, lors de sa séance d’aujourd’hui, de dire oui pour la votation fédérale du 21 mai 2017 sur la stratégie énergétique 2050. suite

En plus de l’importance de la stratégie énergétique 2050 sur le plan de la politique énergétique, les effets du projet sur l’emploi sont aussi évidemment un élément déterminant pour Travail.Suisse. Le développement des énergies renouvelables indigènes permet de maintenir la valeur ajoutée en Suisse, indépendamment du fait qu’il s’agisse d’énergie hydraulique, solaire, éolienne, géothermique ou du biogaz. Pour le photovoltaïque aussi, la valeur ajoutée reste en majorité en Suisse car la planification, l’installation et la maintenance sont exécutées par des entreprises suisses. En outre, il y a aussi des panneaux solaires de production suisse sur le marché. La stratégie énergétique permettra ainsi de maintenir et de créer un très grand nombre d’emplois dans toute la Suisse contribuant en même temps à la qualité de vie et au maintien de la prospérité.

Pour plus d’informations :
Denis Torche, responsable du dossier politique environnementale, Mobile : 079 846 35 19

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08 mars 2017, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Prévoyance vieillesse 2020: la voie praticable du Conseil des Etats

En réaffirmant son concept de réforme, le Conseil des Etats montre avec sérieux son souci d’aboutir à un projet de réforme apte à recueillir autour de lui une majorité. Par une combinaison de mesures dans le 1er et le 2ème pilier, il est possible de compenser de façon pragmatique les pertes de rentes provoquée par la baisse du taux de conversion. Le Conseil des Etats a aussi choisi de financer de manière solide l’AVS en confirmant l’augmentation nécessaire d’un point de pourcentage de TVA au minimum. suite

Une compensation des pertes de rentes par le biais des 2 piliers répartit le mieux la charge supplémentaire. La compensation partielle par l’AVS est pour Travail.Suisse une issue plus efficace et plus pragmatique pour compenser les pertes de rentes. Une rente AVS légèrement plus élevée aide à stabiliser le niveau des rentes pour tous dans une période de bas taux d’intérêt dans la LPP qui met les rentes sous pression dans la partie surobligatoire de la prévoyance professionnelle. En prolongeant à 20 ans la génération de transition, le Conseil des Etats confirme aussi son sérieux pour éviter des réductions de rentes.

Ce qui est aussi positif, c’est le fait que le Conseil des Etats, contrairement au Conseil national, veut une AVS solidement financée, avec le point de pourcentage supplémentaire de la TVA. En outre, il renonce à l’unanimité à un mécanisme d’intervention automatique dans l’AVS. Cela aurait signifié carte blanche pour de futures augmentations de l’âge de la retraite, ce qui n’aurait eu aucune chance devant le peuple. Le Conseil des Etats s’en est aussi tenu à agir avec détermination contre les primes de risques abusivement élevées des assureurs (pour les risques décès et invalidité).

Le concept du Conseil des Etats permet de conserver intactes les chances pour un projet apte à recueillir une majorité. Travail.Suisse appelle maintenant les représentants et représentantes les plus responsables des partis bourgeois au Conseil national d’assouplir leur position et d’ouvrir la voie à la réussite de la réforme.

Pour plus d’informations :
Adrian Wüthrich, Président, Tél. 079 287 04 93
Matthias Kuert Killer, responsable du dossier de politique sociale, Tél. 079 777 24 69

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07 mars 2017, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Le Conseil national ne veut pas de meilleure protection pour les personnes travaillant à temps partiel

Le Conseil national a rejeté aujourd’hui une motion (15.3102) de Jacques-André Maire qui demande que l’on traite de manière égale le travail à temps partiel et le travail à plein temps concernant la réglementation du travail supplémentaire. On renonce ainsi au niveau politique à contribuer à améliorer les conditions-cadres pour le travail à temps partiel. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, regrette que l’on ait raté l’occasion d’améliorer la situation du travail à temps partiel. suite

Avec la réglementation actuelle, le travail supplémentaire commence pour les travailleurs et travailleuses à temps partiel à partir du même temps de travail hebdomadaire que pour ceux à plein temps. Cela défavorise les personnes travaillant à temps partiel car elles doivent effectuer en proportion beaucoup plus d’heures de travail au-delà de la limite du temps de travail contractuel pour parvenir dans le domaine du travail supplémentaire compensé. La motion qui a été rejetée aujourd’hui aurait adapté la limite hebdomadaire du travail supplémentaire au degré d’activité et garanti l’égalité de traitement entre le travail à temps partiel et le travail à plein temps. Avec ce rejet, les personnes travaillant à temps partiel continueront proportionnellement à effectuer beaucoup plus d’heures supplémentaires pour arriver dans le domaine du travail supplémentaire faisant l’objet d’un supplément de salaire obligatoire.

Insuffisance de la promotion du travail à temps partiel

Le travail à temps partiel a cru régulièrement au cours des dernières années et représente maintenant environ un tiers des personnes occupées. Le recul du modèle classique à un revenu et la conciliation de la vie professionnelle, familiale et de la formation continue rendent le travail à temps partiel indispensable. Dans le même temps, il n’y a pratiquement pas de réglementations spécifiques pour les personnes travaillant à temps partiel. On sous-estime en particulier la charge temporelle. Et les réglementations actuelles incitent plutôt à considérer les personnes à temps partiel comme un amortisseur de main-d’œuvre flexible plutôt que de prendre en considération leurs besoins de protection individuelle. Pendant que le milieu politique rappelle constamment que le travail à temps partiel est le moyen pour renforcer la participation à la vie active des femmes et ainsi mieux utiliser le potentiel de main-d’œuvre, il refuse paradoxalement une exigence concrète qui aurait permis d’améliorer les conditions-cadres pour les personnes travaillant à temps partiel.

Pour d’autres informations :
Jacques-André Maire, vice-président de Travail.Suisse, Mobile : 078 709 48 50
Gabriel Fischer, responsable du dossier de politique économique, Mobile : 076 412 30 53

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07 mars 2017, Gabriel Fischer, Responsable politique économique Drucker-icon