Médias – Communiqués de presse

Communiqués de presse récents

L’association « Le congé paternité maintenant! » félicite le canton de Neuchâtel

L’association « Le congé paternité maintenant! » se réjouit que le canton de Neuchâtel offre bien-tôt quatre semaines de congé paternité à ses propres employés. Neuchâtel est ainsi le premier canton qui satisfait à ce que demande l’initiative populaire pour un congé paternité raisonnable. suite

Le parlement cantonal neuchâtelois a décidé cette semaine d’augmenter le congé paternité qu’il ac-corde à ses employés de cinq à vingt jours. Les promoteurs de l’initiative populaire pour un congé paternité raisonnable se réjouissent que le canton de Neuchâtel devienne le premier canton de Suisse à offrir ce que le texte déposé demande. Les employeurs publics ont un rôle de modèle à remplir. C’est ce qu’ont reconnu plusieurs villes, lesquelles offrent aussi à leurs employés 20 jours ou plus de congé paternité (Genève, Berne, Lucerne, Neuchâtel, Lausanne, Bienne, Bellinzone).

Pour plus d’informations:
Adrian Wüthrich, Président de l’association « Le congé paternité maintenant! », tél. 079 287 04 93
Matthias Kuert Killer, Directeur de l’association « Le congé paternité maintenant! », tél. 078 625 72 73

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2019 01 24 Verein gratuliert Kanton NE f.docx 30 KB

24 janvier 2019, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Le travail à temps partiel a le vent en poupe mais les discriminations demeurent

L’Office fédéral de la statistique a publié aujourd’hui les nouveaux chiffres relatifs à l’évolution du travail à temps partiel. Ces dernières années, il s’est beaucoup développé. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, demande que l’on intervienne sur le plan politique pour lutter contre les discriminations à l’égard des travailleuses et travailleurs à temps partiel et que l’on mette sur un pied d’égalité le travail à temps partiel avec le travail à temps plein. suite

1.7 millions de travailleuses et travailleurs travaillent en Suisse à temps partiel. Cela correspond à un pourcentage de 36.8 pourcent, en croissance de 8.4 pourcent au cours des vingt dernières années. Même si l’on remarque un certain alignement des sexes, le pourcentage des femmes qui travaillent à temps partiel est toujours plus de trois fois plus élevé que celui des hommes (59% contre 17.6%). La différence entre les sexes est particulièrement marquée dans les ménages où vivent de jeunes enfants. « Cela montre que ce sont toujours les femmes qui accomplissent la plus grande partie du travail familial », indique Gabriel Fischer, responsable du dossier de politique économique à Travail.Suisse. Le travail à temps partiel va continuer à augmenter avec la poursuite de la transformation en une société de services et du développement de la numérisation. « Il devient urgent que le monde politique reconnaisse la réalité du travail à temps partiel sur le marché du travail et fasse cesser les discriminations qu’encourent les personnes travaillant à temps partiel. » ajoute Gabriel Fischer. Cette discrimination a lieu en particulier dans les domaines suivants selon Travail.Suisse :

• Les seuils d’entrée et la déduction de coordination dans les assurances sociales empêchent un développement des rentes égal en droits dans le 2ème pilier.
• Pour le travail supplémentaire, le travail donnant droit à un supplément pour les personnes travaillant à temps partiel commence à partir du même nombre d’heures de travail hebdomadaires qui s’applique aux travailleurs et travailleuses à temps plein.
• Les chances de carrière, les augmentations de salaire et le soutien à la formation continue sont limitées pour les personnes travaillant à temps partiel.
• En raison des problèmes existant pour concilier la vie professionnelle et familiale et d’un accueil extra-familial trop cher, il y a proportionnellement trop de travail à temps partiel chez les femmes.

Pour d’autres informations :
Gabriel Fischer, responsable du dossier politique économique, Tél. 031 370 21 11 ou 076 412 30 53

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17 janvier 2019, Gabriel Fischer, Responsable politique économique Drucker-icon

Les travailleurs plus âgés profitent trop peu de la reprise sur le marché du travail

La Direction du travail du Seco a décrit aujourd’hui, lors de son traditionnel point de presse du début de l’année, une situation positive sur le marché du travail. La reprise économique s’est aussi répercutée l’an passé sur le marché du travail comme le reflète la diminution des chiffres du chômage. Dans le même temps, on a pu constater la bonne entrée en matière de l’obligation d’annoncer les postes vacants. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, se réjouit de cette évolution positive sur le marché du travail mais constate en même temps que ce sont justement les travailleurs plus âgés qui profitent encore trop peu de la reprise. suite

En 2018, 120’000 personnes environ étaient touchées par le chômage, ce sont environ 25’000 personnes de moins qu’en 2017. C’est le niveau le plus bas atteint depuis l’éclatement de la crise financière de 2008. « Il est réjouissant que la reprise économique de ces dernières années se remarque enfin aussi sur le marché du travail », indique Gabriel Fischer, responsable du dossier de politique économique à Travail.Suisse. « En même temps, les chiffres du chômage montrent aussi clairement que ce sont justement les travailleurs plus âgés qui profitent bien moins que la moyenne de la reprise économique », ajoute Gabriel Fischer. Pendant que le taux de chômage général a reculé de 0.6 pourcent, celui des chômeurs de plus de 50 ans n’a reculé que de moitié moins avec 0.3 pourcent. Cela correspond au tableau de ces dernières années qui a vu un pourcentage bien plus élevé de chômeurs âgés parmi les chômeurs de longue durée et, partant, un net accroissement des fins de droit et une augmentation du taux d’aide sociale de ce groupe visible depuis 2010.

Obligation d’annoncer les postes vacants : bon début mais incertitude des effets

Le Seco a aussi informé aujourd’hui sur la bon début de l’obligation d’annoncer les postes vacants. Il l’atteste par le fort accroissement des annonces de postes vacants dans les offices publics de l’emploi. Mais pour Travail.Suisse, ce qui importe surtout c’est de voir quel est l’effet de cette obligation d’annoncer les postes vacants. Il faut que les employeurs ne se bornent pas à annoncer aux offices régionaux de placement leurs offres d’emploi mais recrutent aussi des personnes au chômage. Travail.Suisse reste convaincu que l’obligation d’annoncer les postes vacants représente un bon instrument pour renforcer les offices de placement publics qui augmente les chances de groupes jusqu’ici discriminés sur le marché du travail. Au cours de cette année, il sera cependant nécessaire d’analyser plus en profondeur les effets de l’obligation d’annoncer les postes vacants et d’examiner aussi d’autres mesures pour améliorer la situation des travailleurs âgés.

Pour plus d’informations:
Gabriel Fischer, Responsable de la politique économique, tél.. 031 370 21 11 ou 076 412 30 53

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08 janvier 2019, Gabriel Fischer, Responsable politique économique Drucker-icon