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Finances de la Confédération : Ni baisses d’impôt, ni réexamen systématique des tâches !

Le plan financier 2009-2011 prévoit des excédents budgétaires conséquents. Il faudra les affecter pour diminuer la dette et à agir ainsi de façon anticyclique. Diminuer encore plus l’imposition des entreprises serait une grave erreur de politique financière.

25 février 2008, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

Le oui ne signifie pas de nouvelles baisses d’impôts pour les entreprises !

Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, regrette le oui du peuple suisse à la 2e réforme de l’imposition des entreprises. Il ne doit pas être interprété comme une invitation à de nouvelles baisses d’impôts pour les entreprises. suite

Les partisans de la 2e réforme de l’imposition des entreprises ont réussi à convaincre le peuple qu’elle était dans l’intérêt des PME malgré le fait qu’elle privilégie avant tout les gros actionnaires de sociétés de capitaux. Le fait que une majorité de cantons aient déjà réduit l’imposition des dividendes a sans doute facilité le oui à la réforme.

Les pertes fiscales pour la Confédération, et surtout les cantons, avoisineront les deux milliards de francs. Au vu de la crise des crédits qui se répercute fortement sur la place financière helvétique, il faut s’attendre à une révision à la baisse pour les budgets des collectivités publiques pour l’an prochain. Dès lors, il serait particulièrement irresponsable de proposer une baisse de l’impôt fédéral sur le bénéfice des entreprises car cela mettrait en danger les tâches essentielles de la Confédération.

24 février 2008, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

Le oui ne signifie pas de nouvelles baisses d’impôts pour les entreprises !

Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, regrette le oui du peuple suisse à la 2e réforme de l’imposition des entreprises. Il ne doit pas être interprété comme une invitation à de nouvelles baisses d’impôts pour les entreprises. suite

Les partisans de la 2e réforme de l’imposition des entreprises ont réussi à convaincre le peuple qu’elle était dans l’intérêt des PME malgré le fait qu’elle privilégie avant tout les gros actionnaires de sociétés de capitaux. Le fait que une majorité de cantons aient déjà réduit l’imposition des dividendes a sans doute facilité le oui à la réforme.

Les pertes fiscales pour la Confédération, et surtout les cantons, avoisineront les deux milliards de francs. Au vu de la crise des crédits qui se répercute fortement sur la place financière helvétique, il faut s’attendre à une révision à la baisse pour les budgets des collectivités publiques pour l’an prochain. Dès lors, il serait particulièrement irresponsable de proposer une baisse de l’impôt fédéral sur le bénéfice des entreprises car cela mettrait en danger les tâches essentielles de la Confédération.

24 février 2008, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

Non à la réforme de l’imposition des entreprises le 24 février 2008

Cette réforme est vendue par le Conseil fédéral comme un paquet favorisant les PME, la compétitivité et l’emploi. En réalité, ce projet coûte cher, est injuste et n’apporte pratiquement rien de substantiel à la très grande majorité des PME.

28 janvier 2008, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

Non à la réforme de l’imposition des entreprises le 24 février 2008

Cette réforme est vendue par le Conseil fédéral comme un paquet favorisant les PME, la compétitivité et l’emploi. En réalité, ce projet coûte cher, est injuste et n’apporte pratiquement rien de substantiel à la très grande majorité des PME.

28 janvier 2008, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

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