Thèmes – Famille

Les allocations pour enfants sont trop basses

En Suisse, tout parent, père ou mère, sait bien que les allocations pour enfants sont actuellement trop basses, puisqu’elles suffisent à peine à acheter les langes d’un bébé, et encore bien moins à financer la bonne formation d’un jeune. Les conséquences de cette politique ratée, voire absente, sont graves pour les parents et pour les enfants. L’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants! » apporte une solution équitable et nécessaire au problème.

07 mars 2005, Martin Flügel, Président

L’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants! » au Conseil national : L’heure de vérité pour le PDC

L’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants! » sera discutée par le Conseil national lors de la session de mars. Le PDC a les moyens de recueillir une majorité au Parlement pour cette initiative. Pour Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs, il est clair que la crédibilité du PDC en tant que parti de la famille est désormais en jeu.

10 février 2005, Martin Flügel, Président

Initiative „Pour de plus justes allocations pour enfants!“ – L’USAM contre les familles

A l’occasion de sa conférence de presse annuelle, l’USAM s’oppose à l’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants ! ». En prenant cette position, l’USAM ferme les yeux devant les problèmes financiers des familles en Suisse. De plus, l’USAM argumente sur la base de chiffres erronés et fait une politique contraire aux intérêts des ses propres membres. suite

Les allocations familiales actuelles présentent des lacunes criantes – presque 300’000 enfants ne reçoivent pas d’allocations complètes – et sont beaucoup trop basses en comparaison des coûts occasionnés par les enfants. Presque 250’000 enfants vivent en Suisse sous le minimum existentiel et un tiers des familles juste au-dessus. Cette situation n’est pas tenable. Il est prouvé que des allocations familiales plus élevées sont le meilleur instrument pour aider en premier lieu les parents ayant de bas et moyens revenus. Grâce à l’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants ! », chaque enfant aura enfin une allocation ; les allocations seront unifiées au niveau suisse et augmentées au niveau de 15 francs par jour et par enfant pour tenir raisonnablement compte des coûts des enfants.

Le rejet de l’USAM est basé sur le fait que l’initiative coûterait 10,7 milliards de francs et ne serait pas finançable. Cela est tout simplement faux : car si l’on déduit les allocations pour enfants déjà payées aujourd’hui, les revenus fiscaux supplémentaires et les économies faites dans l’aide sociale et les réductions de prime d’assurance-maladie, il reste un coût net de 3 milliards de francs environ. Et Travail.Suisse a montré que l’on peut financer sans problème de plus justes allocations familiales sans charge supplémentaire pour les entreprises, par exemple par un impôt sur les successions.

Politique contre ses propres membres
Travail.Suisse ne comprend pas que l’USAM, par son rejet d’allocations familiales plus élevées, pratique une politique qui va à l’encontre des intérêts de ses propres membres. D’un côté, le renforcement de la base financière des familles aura une influence positive pour les affaires de nombreux petits commerces et petites entreprises. Les familles dépensent aussi l’argent obtenu et cela très souvent dans l’environnement local. D’un autre côté, les petits artisans, en tant qu’indépendants, ne reçoivent pas d’allocations familiales dans la plupart des cantons ; ils profiteraient donc du principe « un enfant, une allocation ».

10 février 2005, Martin Flügel, Président

Allocations pour enfants en 05: Des injustices à perte de vue

Depuis la mi-janvier, les données pour les allocations pour enfants sont connues pour 2005. Il ressort des chiffres qu’aucun progrès n’a pu être fait sur les points essentiels. Les conditions restent toujours aussi chaotiques. L’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants! », lancée par Travail.Suisse et que le Conseil national traitera lors de sa prochaine session, n’a donc rien perdu de son actualité.

24 janvier 2005, Martin Flügel, Président

Un impôt fédéral sur les successions, en vue de financer de plus justes allocations pour enfants?

L’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants! » met à la disposition des familles 3 milliards de francs supplémentaires dans leur porte-monnaie. Les opposants à l’initiative prétendent qu’il s’agit-là d’une somme impossible à financer. Travail.Suisse a toujours réfuté cette affirmation. Sur la base de nouveaux chiffres, il ressort qu’il serait possible de financer des allocations plus justes par le biais d’un impôt sur les successions qui soit modéré en comparaison internationale. Une variante qui, pour Travail.Suisse, vaut la peine d’être étudiée aussi à titre de renouvellement du contrat entre les générations. suite

Depuis le lancement de l’initiative, Travail.Suisse a toujours indiqué trois possibilités de financement: premièrement, les moyens de la Confédération en général (en tant qu’alternative aux vieux et aux récents rêves de baisse d’impôts caressés par les partis bourgeois), deuxièmement, la taxe sur la valeur ajoutée, et troisièmement, un impôt fédéral sur les successions. Sur la base de nouveaux chiffres, on peut montrer comment un impôt sur les successions devrait être structuré de manière à ce qu’il soit modéré en comparaison internationale, et pour financer, comme le demande l’initiative, des allocations familiales plus élevées, uniformisées au niveau du pays tout entier et destinées à toutes les familles.

En Suisse, quelque 25 milliards de francs sont transmis chaque année par héritage. Seuls dix pour cent des héritages sont supérieurs à 500’000 francs. Mais ces dix pour cent représentent les trois-quarts (environ 19 milliards) de la somme globale des héritages. Si ces héritages importants, déduction faite de la tranche non imposable de 500’000 francs par héritage, étaient imposés au taux moyen de 25 pour cent, le financement d’allocations familiales plus justes serait déjà assuré.

Impôt sur les successions en tant que renouvellement du contrat entre les générations
Du fait que plus de la moitié du volume des héritages est destiné, aujourd’hui déjà, à des personnes âgées de plus de 55 ans et qu’ainsi les jeunes parents se trouvant dans la phase coûteuse de fonder une famille ne reçoivent presque rien la plupart du temps, le financement de plus justes allocations familiales par le biais d’un impôt fédéral sur les successions serait, pour Travail.Suisse, une option sérieuse et en même temps une chance de renouvellement du contrat entre les générations.

21 janvier 2005, Martin Flügel, Président

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