Thèmes – Famille

Allocations familiales: de l’argent en plus pour presque toutes les familles

Née de la pression exercée par Travail.Suisse et son initiative « Pour de plus justes allocations familiales !», la nouvelle loi sur les allocations familiales oblige les cantons à octroyer des allocations pour enfants de 200 francs au moins. Dès 2009, les familles y gagneront environ un demi-milliard de francs. Travail.Suisse n’en reste pas là et milite au Parlement pour que les enfants des indépendants bénéficient eux aussi de la règle : un enfant, une allocation.

28 octobre 2008, Martin Flügel, Président

Allocations familiales: de l’argent en plus pour presque toutes les familles

Née de la pression exercée par Travail.Suisse et son initiative « Pour de plus justes allocations familiales !», la nouvelle loi sur les allocations familiales oblige les cantons à octroyer des allocations pour enfants de 200 francs au moins. Dès 2009, les familles y gagneront environ un demi-milliard de francs. Travail.Suisse n’en reste pas là et milite au Parlement pour que les enfants des indépendants bénéficient eux aussi de la règle : un enfant, une allocation.

28 octobre 2008, Martin Flügel, Président

Il est temps que le principe « un enfant, une allocation » devienne aussi une réalité pour les indépendant-e-s

La sous-commission de la CSSS du Conseil national traite aujourd’hui de l’initiative parlementaire Fasel « un enfant, une allocation ». Travail.Suisse soutient toujours ce principe et a transmis à la sous-commission une proposition pour inclure les indépendant-e-s dans la loi sur les allocations familiales. suite

Parce que la majorité bourgeoise du Parlement a exclu les indépendant-e-s du droit aux allocations familiales, le principe « un enfant, une allocation » ne s’est pas concrétisé complètement dans la loi fédérale sur les allocations familiales. 65’000 enfants sont concernés dans les faits, pour lesquels aucun droit à une allocation n’existe dans la nouvelle loi sur les allocations familiales. Faire une différence entre les enfants des employé-e-s et ceux des indépendant-e-s est choquante et pas défendable. Les commissions compétentes du Conseil national et du Conseil des Etats l’ont reconnu et ont accepté l’initiative parlementaire Fasel « un enfant, une allocation ». Il s’agit maintenant de la mettre en œuvre.

Travail.Suisse fait une proposition pour combler une lacune

Travail.Suisse continue de s’engager fortement pour défendre le principe « un enfant, une allocation » et a transmis à la sous-commission compétente du Conseil national sa proposition pour mettre en œuvre simplement l’initiative Fasel. En fait, il s’agit d’inclure les indépendant-e-s dans la loi sur les allocations familiales. Les caractéristiques suivantes doivent valoir :

- les indépendant-e-s ont le même droit aux allocations familiales que les salarié-e-s du même canton

- les indépendants-e-s doivent s’affilier à une caisse d’allocations familiales (CAF)

- les indépendants-e-s cotisent à la CAF à laquelle ils-elles sont affilié-e-s. Les contributions sont calculées selon un pourcentage sur le revenu soumis à l’AVS, comme pour les salarié-e-s.

Il est grand temps que le Conseil national et les Conseil des Etats se rendent aussi compte que tous les enfants et tous les parents doivent être traités de la même manière.

22 octobre 2008, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

Il est temps que le principe « un enfant, une allocation » devienne aussi une réalité pour les indépendant-e-s

La sous-commission de la CSSS du Conseil national traite aujourd’hui de l’initiative parlementaire Fasel « un enfant, une allocation ». Travail.Suisse soutient toujours ce principe et a transmis à la sous-commission une proposition pour inclure les indépendant-e-s dans la loi sur les allocations familiales. suite

Parce que la majorité bourgeoise du Parlement a exclu les indépendant-e-s du droit aux allocations familiales, le principe « un enfant, une allocation » ne s’est pas concrétisé complètement dans la loi fédérale sur les allocations familiales. 65’000 enfants sont concernés dans les faits, pour lesquels aucun droit à une allocation n’existe dans la nouvelle loi sur les allocations familiales. Faire une différence entre les enfants des employé-e-s et ceux des indépendant-e-s est choquante et pas défendable. Les commissions compétentes du Conseil national et du Conseil des Etats l’ont reconnu et ont accepté l’initiative parlementaire Fasel « un enfant, une allocation ». Il s’agit maintenant de la mettre en œuvre.

Travail.Suisse fait une proposition pour combler une lacune

Travail.Suisse continue de s’engager fortement pour défendre le principe « un enfant, une allocation » et a transmis à la sous-commission compétente du Conseil national sa proposition pour mettre en œuvre simplement l’initiative Fasel. En fait, il s’agit d’inclure les indépendant-e-s dans la loi sur les allocations familiales. Les caractéristiques suivantes doivent valoir :

- les indépendant-e-s ont le même droit aux allocations familiales que les salarié-e-s du même canton

- les indépendants-e-s doivent s’affilier à une caisse d’allocations familiales (CAF)

- les indépendants-e-s cotisent à la CAF à laquelle ils-elles sont affilié-e-s. Les contributions sont calculées selon un pourcentage sur le revenu soumis à l’AVS, comme pour les salarié-e-s.

Il est grand temps que le Conseil national et les Conseil des Etats se rendent aussi compte que tous les enfants et tous les parents doivent être traités de la même manière.

22 octobre 2008, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

Les allocations familiales à la CSSS du Conseil des États : Un enfant – une allocation: le PDC doit annoncer la couleur

Il y a un an, le peuple a accepté, à une forte majorité, la nouvelle loi sur les allo-cations familiales. La raison principale du succès d’un tel « oui » résidait dans l’harmonisation de ces allocations. Or, les travailleurs indépendants continuent d’en être exclus et d’être soumis, aujourd’hui comme hier, à l’arbitraire des can-tons. Après que la CSSS du Conseil national eut accepté, à une forte majorité, une initiative parlementaire qui se propose de changer cette situation, c’est au tour de la CSSS du Conseil des États de se prononcer le 8 novembre. L’attitude adoptée par le PDC sera décisive pour le résultat de cette initiative.

29 octobre 2007, Martin Flügel, Président

RSS | D | F | Info juridiques | Impressum | Sitemap | Full Site | LOGIN