Thèmes – Formation

La formation sanctionnée par une attestation a fait ses preuves

Une première évaluation montre que l’apprentissage sanctionné par une attestation AFP a fait ses preuves dans la pratique. Les apprenants, les entreprises formatrices et le corps enseignant des écoles professionnelles sont satisfaits de cette formation. Après l’avoir terminée, un jeune sur cinq entre directement en apprentissage pour obtenir le certificat fédéral de capacité (CFC). Il conviendrait de relever ce taux de passage. Il faudrait aussi observer soigneusement l’insertion à plus long terme dans le marché du travail. De nombreuses entreprises en savent encore trop peu sur cette nouvelle formation AFP et sur la manière dont elles pourraient engager des jeunes l’ayant terminée. Il est nécessaire d’agir auprès des organisations professionnelles.

07 février 2011, Angela Zihler, Responsable de projet

Le bon sens prévaut, dans l’intérêt général

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170.000 travailleurs et travailleuses, se réjouit que le Conseil des Etats ait également accepté la motion Barthassat qui demande que les jeunes sans statut légal qui ont effectué leur scolarité en Suisse puissent faire un apprentissage. On ne gaspillera pas ainsi de précieux talents à l’avenir et pour l’avenir. suite

Pour les jeunes sans-papiers, qui ont effectué leur scolarité en Suisse, l’apprentissage ou la formation professionnelle est la suite logique de leur scolarisation. Ils ne doivent pas être pénalisés pour la situation juridique de leurs parents.

Alors que l’évolution démographique défavorable pour le marché du travail va faire progressivement sentir ses effets, il est réjouissant que le Conseil des Etats comprenne que c’est un non sens que de priver l’économie de talents et compétences qui existent en Suisse ; à un moment justement où l’on sait que la Suisse va au-devant d’un manque de main-d’œuvre en particulier qualifiée et que l’UE va connaître une évolution similaire. La concurrence entre pays pour du personnel qualifié va devenir plus rude et, dans ces conditions, refuser l’apprentissage aux jeunes sans statut légal est non seulement injuste pour eux mais va à l’encontre des intérêts de l’économie et de la société en général.

Il est aussi préférable, comme cela est aussi ressorti du débat au Conseil des Etats, d’offrir des perspectives professionnelles à ces jeunes plutôt que de les marginaliser. On fait ainsi d’une pierre deux coups : on améliore la relève professionnelle d’un côté tout en prévenant la délinquance et la violence de l’autre.

14 septembre 2010, Martin Flügel, Président

Pour les jeunes, la validation des prestations de formation n’est pas une alternative à l’apprentissage professionnel

Une procédure de validation qui conduit à un certificat professionnel n’est pas une alternative à l’apprentissage ordinaire destiné aux jeunes gens. La crainte que des jeunes pourraient chercher à entrer directement, après l’école obligatoire dans le monde du travail et n’obtenir un certificat qu’au bout de cinq années de pratique professionnelle en suivant une procédure de validation, est infondée. La procédure de validation est une offre de formation qui s’adresse à des adultes et qui exige beaucoup en matière de compétence individuelle et de capacité de réflexion.

06 septembre 2010, Angela Zihler, Responsable de projet

Vers un certificat professionnel de même valeur grâce à une procédure de validation

Les adultes ayant l’expérience professionnelle requise peuvent obtenir un certificat professionnel par le biais d’une procédure de validation. Ce certificat professionnel a la même valeur qu’un certificat obtenu par la voie d’un « apprentis-sage classique ». La tâche des organisations compétentes du monde du travail – c’est-à-dire les associations professionnelles et les organisations de branches – consiste à établir cette équivalence du certificat professionnel. Elles définissent les contenus de la formation, nomment les experts aux examens et siègent au sein de l’organe de validation. De ce fait, les associations professionnelles et les organisations de branches compétentes veillent elles-mêmes à la qualité, quant au contenu, de leur procédure de validation.

21 juin 2010, Angela Zihler, Responsable de projet

Accès à l’apprentissage pour les jeunes sans-papiers : dans l’intérêt général!

Travail.Suisse invite le Conseil des Etats à dire oui aux motions visant à favoriser l’accès à l’apprentissage pour les jeunes sans-papiers qui avaient été acceptées par le Conseil national lors de sa session de mars. On favorisera ainsi l’intégration et on ne gaspillera pas de précieuses compétences, cruciales pour l’avenir de la prospérité de notre pays.

07 juin 2010, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

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