Thèmes – Formation – Formation professionnelle

“Théâtre Forum „I Girl I Boy I Phone“: A la recherche de son identité dans un monde multiculturel

« La recherche identitaire des jeunes gens au temps de la globalisation, de la numérisation et de la migration“: c’est ainsi que l’on peut résumer le thème de la nouvelle production du Théâtre Forum de Maralam pour les écoles professionnelles. La première phase du projet „I Girl I Boy I Phone est terminée. Les « premières » en Suisse alémanique , en Suisse romande et au Tessin ont connu un grand succès sur scène. Il s’agit maintenant de faire connaître le projet à d’autres écoles. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, en est l’organisation porteuse. suite

La production du Théâtre Forum „I Girl I Boy I Phone“1 emmène dans son voyage les classes participantes des écoles professionnelles pour discuter des questions que se posent les jeunes gens sur leur identité au temps de la globalisation, de la numérisation (industrie 4.0) et de la migration. L’accent est mis sur les différentes représentations masculines et féminines auxquelles sont confrontés les jeunes gens aujourd’hui dans leur environnement familial, scolaire, professionnel, religieux et social. Le projet prend tout particulièrement en considération la réalité du racisme alimentée par les questions de migration et d’intégration et aussi par la grande capacité de diffusion des médias sociaux.

Succès des „premières“2

Le projet du Théâtre Forum a été conduit dans les trois régions linguistiques3. Bien que tous les trois projets reposent sur les mêmes fondements, l’adaptation du Théâtre Forum au contexte linguistique régional des jeunes a nécessité auprès de chaque « régie régionale » un travail de recherche intensif auprès des jeunes sur place. La forte participation des apprenant-e-s au Théâtre Forum comme les retours : « Le Théâtre Forum déclenche quelque chose. Les apprenant-e-s en parlent encore après une semaine », montrent que le projet touche une corde sensible chez les jeunes. Cela est bien compréhensible du fait que les apprenant-e-s dans les écoles professionnelles représentent des nationalités très diverses. Pour donner un exemple, on peut mentionner une représentation à laquelle ont participé environ 80 apprenant-e-s issus de 14 nationalités.

Le Théâtre Forum: de quoi s’agit-il?

Le Théâtre-Forum est une forme particulière de théâtre mettant l’accent sur l’interaction. Les scènes thématisent des conflits et les participant-e-s sont encouragés à intervenir activement par rapport à ce qui se passe sur scène et faire part de leurs propositions pour résoudre les conflits en jouant. L’expérience a montré que ce processus d’expérimentation concrète de solutions est captivant et libérateur – on rit beaucoup – pour les participant-e-s. Pour la préparation et le débriefing, du matériel didactique et pédagogique accompagne le Théâtre Forum. Alors que le Théâtre Forum se veut holistique comprenant les émotions et les aspects esthétiques, le matériel de préparation et de débriefing apporte une connaissance plus théorique, analytique et prospective du thème en question. Cela permet une réflexion approfondie et vaste sur la thématique abordée.

Le projet se poursuit

Pour 2019, déjà quatre écoles professionnelles ont décidé de présenter le projet du Théâtre Forum „I Girl I Boy I Phone“. * le centre de formation d’Arbon du 18.02.19 au 22.02.19,

  • le Centre Professionnel du Nord Vaudois (CPNV) à Lausanne du 18.02.19 au 21.02.19 et
  • le „Centro Professionale Lugano-Trevano (CPT)“ du 11.03.19 au 15.03.19.
  • le Centre jurassien d’enseignement et de formation (CEJEF), Division technique ä Porrentruy du 01.04.19 au 05.04.19

Le projet de Théâtre Forum „I Girl I Boy I Phone“ est porté par Travail.Suisse en partenariat avec la Conférence suisse des directrices et directeurs d’écoles professionnelles (CSD) et l’Association suisse pour l’enseignement de la culture générale (SVABU).

La Confédération via le Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l‘innovation (SEFRI) soutient la production. Education 21 et l’association de l’industrie des machines Swissmem soutiennent la poursuite du projet.

Le Theater Maralam met en oeuvre le projet en Suisse alémanique, le CCN-théâtre du Pommier en Suisse romande et le teatro pan en Suisse italienne.


1https://www.igirlboyphone.ch
2https://www.aargauerzeitung.ch/aargau/kanton-aargau/igirl-iboy-iphone-bei-diesem-mitmachtheater-sind-smartphones-erwuenscht-131922461:https://www.aargauerzeitung.ch/aargau/kanton-aargau/igirl-iboy-iphone-bei-diesem-mitmachtheater-sind-smartphones-erwuenscht-131922461
3https://www.igirlboyphone.ch/#/berufsfachschule-bbb/
https://www.igirlboyphone.ch/#/cpln/
https://www.igirlboyphone.ch/#/cpt-lugano-trevano/

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2019 02 05 Forumtheater F.docx 297 KB

05 février 2019, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation Drucker-icon

La formation professionnelle requiert-elle de nouvelles règles de financement ?

La Confédération soutient les cantons pour les prestations qu’ils offrent dans le domaine de la formation professionnelle. Ce soutien est calculé principalement sur la base du nombre de personnes effectuant une formation professionnelle initiale dans chaque canton (cf. art. 53 Loi sur la formation professionnelle LFPr). Travail.Suisse se demande si la base
de calcul utilisée pour répartir les fonds versés aux cantons reste la bonne, compte tenu de l’importance croissante d’autres domaines de la formation professionnelle – notamment la formation continue à des fins professionnelles.
suite

Comment fonctionne le financement de la formation professionnelle ? Les dépenses annuelles de la Confédération et celles des cantons sont additionnées. Au total, ces dépenses s’élèvent actuellement à quelque 3.6 milliards de francs. Selon l’art. 59.2 Loi sur la formation professionnelle LFPr, la participation de la Confédération équivaut à 25 pour cent (soit 900 millions de francs) et celle des cantons à 75 pour cent (soit 2.7 milliards de francs). Les forfaits versés aux cantons sont calculés comme suit : sur les 900 millions de francs, la Confédération déduit ses propres dépenses, p.ex. pour l’Institut fédéral des Hautes Etudes en formation professionnelle IFFP, pour les projets qui s’inscrivent dans le cadre des articles 54 et 55 LFPr et pour les frais des cours préparatoires. Elle répartit le solde en fonction du nombre de personnes qui suivent actuellement une formation professionnelle initiale en Suisse. C’est ainsi qu’elle obtient le montant d’un forfait. Chaque canton reçoit désormais un tel forfait pour toute personne qui suit une formation professionnelle initiale dans son domaine. Autrement dit : les cantons ayant de nombreux apprentis reçoivent de la Confédération davantage de subventions que ceux qui en comptent moins.

Stimulants pendant la crise des places d’apprentissage

Ces réglementations relatives au financement ont été fixées pendant la crise des places d’apprentissage. L’engagement d’un canton à créer de nouvelles places d’apprentissage a donc non seulement contribué à désamorcer les problèmes sociaux qu’engendre le « chômage des jeunes », mais a également généré un effet positif en augmentant le nombre de forfaits pour ledit canton.

L’engagement d’un canton dans d’autres domaines de la formation professionnelle, p. ex. celui de la formation continue à des fins professionnelles, n’entraîne pas les mêmes effets. Ainsi, un canton qui s’engage davantage sur cette voie-là augmente en fait ses propres coûts et le montant total du système, mais pas le nombre de forfaits qu’il obtient de la Confédération.

De nouvelles règles de financement sont-elles requises ?

Compte tenu de l’importance croissante notamment de la formation continue à des fins professionnelles due à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, à l’évolution démographique et au besoin de changement concernant les compétences, la question se pose de savoir si la base de calcul actuelle est toujours la bonne. L’engagement plus résolu d’un canton, p. ex. dans la formation continue à des fins professionnelles, ne devrait-il pas aussi se traduire par une augmentation des subventions fédérales ? Aux yeux de Travail.Suisse, il conviendra d’étudier cette question dans le cadre de la Formation professionnelle 2030.

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2019 01 22 Finanzierung Berufsbildung BWG.f.docx 14 KB

22 janvier 2019, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation Drucker-icon

L’USAM se fout du partenariat social

Ce matin, l’Union suisse des arts et métiers (USAM) a expliqué, dans le cadre d’une conférence de presse sur la formation professionnelle, que la vision de la Formation professionnelle 2030 aurait échoué. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, est plus qu’étonnée de ces propos de Hans-Ulrich Bigler, directeur de l’USAM. suite

« Il est tout simplement faux de dire que la vision de la Formation professionnelle 2030 a échoué. Au contraire, elle a été conçue par le Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation SEFRI dans une tradition bien helvétique avec les partenaires de la formation professionnelle et largement discutée dans une procédure de consultation avec, encore la semaine passée, l’approbation de la vision 2030 par l’USAM » indique Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse. Les partenaires de la formation professionnelle en sont au début de la mise en œuvre de la vision Formation profes-sionnelle 2030 et de ses lignes directrices stratégiques.

Pour Travail.Suisse, la collaboration avec l’Union suisse des arts et métiers devient de plus en plus difficile. Il semble que, pour l’USAM, la présence médiatique et des propos provocateurs sont plus importants que la discussion de contenu sur une base sérieuse avec les autres partenaires de la formation professionnelle. Cela mine la confiance dans la collaboration entre partenaires sociaux au niveau national.

Pour d’autres informations:
Adrian Wüthrich, Président de Travail.Suisse, Mobile: 079 287 04 93

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2018 01 16 MM SGV-foutiert-sich-um-Sozialpartnerschaft f.docx 46 KB

16 janvier 2018, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation Drucker-icon

Forumtheater « I Girl I Boy I Phone »

Si l’on voulait résumer le thème de la nouvelle production du Forumtheater de Maralam, on dirait : « Permettre à des jeunes de trouver leur identité à l’ère de la mondialisation, de la numérisation et de la migration ». La première du Forumtheater « I Girl I Boy I Phone » aura lieu le 20 novembre 2017 à Baden, en collaboration avec l’école professionnelle spécialisée de Baden (BBB – BerufsBildungBaden) et sous la houlette de Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs. suite

Par Bruno Weber-Gobet, responsable de la production du projet du Forumtheater et responsable de la politique de la formation, Travail.Suisse, et Peter Braschler, chef du projet de Maralam

La nouvelle production du Forumtheater embarque les classes scolaires participantes pour un voyage qui aborde la question de l’identité des jeunes à l’ère de la mondialisation, de la numérisation (industrie 4.0) et de la migration. Dans sa teneur, cette production aborde la diversité des images d’hommes et de femmes auxquelles les jeunes d’aujourd’hui sont confrontés dans leur quotidien familial, scolaire, professionnel, religieux et sociétal. Les débats sur le racisme sont mis en exergue, un racisme attisé par les problèmes de migration et d’intégration, ainsi que par le puissant réseautage qui existe via les réseaux sociaux.

Travail de recherche intensif

Des travaux de recherche intensifs menés dans et avec des entreprises et des classes d’écoles professionnelles constituent la base de la rédaction du Forumtheater. Les metteurs en scène ont voulu comprendre ce qui préoccupe actuellement les apprenants d’une profession, comment ils abordent la mondialisation, la numérisation et la migration et quels conflits d’identité se posent à eux dans leur vie d’adultes en devenir. Il en résulte des scènes riches en conflits qui permettent aux participants de réagir.

L’interaction s’inscrit en majuscule

Le Forumtheater est une forme théâtrale particulière, fondée sur l’interaction. Les scènes traitent des conflits et incitent les participants à intervenir activement à propos de ce qui se passe sur scène et à proposer de manière ludique des solutions visant à résoudre les conflits. L’expérience montre que ce processus consistant à tester des solutions concrètes est à la fois palpitant et libérateur pour les participants – on rit beaucoup. Des documents éducatifs et didactiques permettent au Forumtheater de préparer les interventions et d’en assurer le suivi. Alors que le Forumtheater présente plutôt une approche intégrale, incluant aussi les émotions et l’esthétisme, le matériel utile à la préparation et au suivi permet plutôt une approche théorique, analytique, offrant plusieurs perspectives liées au thème abordé, ce qui permet une réflexion vaste et approfondie sur le sujet.

Le portable branché « smartphone on »

Ce n’est pas dans un espace vide que l’on trouve son identité, mais plutôt dans le monde réel, dont fait aussi partie aujourd’hui le monde numérique. Appartenant à ce dernier, le portable est le fidèle compagnon de la plupart des jeunes (et des adultes) ; il monte donc sur scène, faute de quoi le monde actuel ne serait pas représenté comme il se doit. Pour les acteurs et actrices comme pour les classes scolaires, le portable est branché – « smartphone on ». Sa présence sur scène doit traduire à quel point le monde numérique imprègne nos relations, transmet des valeurs, crée – à travers des informations justes (?) ou fausses (?) – des réalités aux répercussions parfois profondes et influe sur les professions et la formation professionnelle.

Le commencement d’un projet de longue haleine

C’est un projet de longue haleine qui démarre le jour de la première à Baden, première à laquelle sont donc également invités les responsables des autres écoles professionnelles spécialisées. Après avoir vu le spectacle, ils pourront décider s’ils souhaitent également produire dans leur école « I Girl I Boy I Phone » du Forumtheater. Le projet précédent – « Rookie – le quotidien d’apprentis de différentes nationalités », lancé également par Travail.Suisse et Maralam – a atteint plus de 20’000 apprentis entre 2007 et 2014. Le nouveau projet sera également mené en Suisse francophone et en Suisse italophone. Les cadres où auront lieu les premières sont déjà fixés et les contrats signés avec les différentes troupes de théâtre. Pour toute information complémentaire, voir le site www.Igirlboyphone.ch

Générique

Le projet du Forumtheater « I Girl I Boy I Phone » est mené par Travail.Suisse, en partenariat avec la CSD, Conférence suisse des directrices et directeurs d’écoles professionnelles et la SVABU, Association suisse pour l’enseignement de la Culture générale

Une coopération est établie avec l’*Ecole professionnelle spécialisée de Baden BBB* (BerufsBildungBaden) pour les premières qui auront lieu en Suisse alémanique. Le Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation SEFRI et l’Association de l’industrie suisse (des machines, des équipements électriques et des métaux) « Swissmem » soutiennent cette production.

Le Théâtre Maralam mène ce projet, lui qui organise avec succès depuis plusieurs années des productions destinées spécifiquement aux écoles professionnelles, adaptées à chaque niveau tout en étant stimulantes. www.maralam.net

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2017 11 13 Neues-Forumtheater f.docx 17 KB

13 novembre 2017, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation Drucker-icon

La formation professionnelle de demain – repensée aujourd’hui

Le système de la formation professionnelle est un modèle de réussite en Suisse, comme l’ont montré récemment à Abu Dhabi les championnats du monde de la formation professionnelle (Worldskills competition) : les jeunes professionnels venus de la Suisse ont décroché 20 médailles, dont 11 en or. Mais la formation professionnelle ne doit pas se reposer sur ses lauriers : pour maintenir sa qualité élevée, il lui faut trouver de nouvelles réponses intelligentes aux défis d’aujourd’hui et de demain. Pour ce faire, une nouvelle stratégie est mise en place sous le nom de « Formation professionnelle 2030 ». suite

Que signifient pour la formation professionnelle numérisation, mondialisation, migration ou exigences accrues sur le marché du travail ? Comment la formation professionnelle peut-elle faire face aux rapides changements technologiques ? Comment peut-elle mieux intégrer dans son système les adultes, même les travailleurs âgés ? Depuis plus d’un an, de telles questions, et bien d’autres, sont en discussion au sein de la formation professionnelle. Voici un premier aperçu du modèle envisagé.

Des lignes directrices prometteuses

Les lignes directrices élaborées exigent par exemple que la formation professionnelle favorise « l’individualisation des parcours de formation et des plans de carrière ». C’est une promesse faite aux adultes, qui signifie qu’il doit être possible de mieux concilier formation professionnelle et situation personnelle. Grâce à la numérisation, la formation peut être indépendante du lieu et du moment. Les obstacles liés à une réorientation professionnelle doivent être réduits. Voilà des idées qui devraient simplifier pour les adultes le maintien de leurs compétences professionnelles au niveau actuel des connaissances et leur engagement à opérer les changements professionnels nécessaires à cet effet. Car personne ne sait si sa profession continuera d’exister à l’avenir sous sa forme actuelle et si les compétences professionnelles déjà acquises seront encore utiles. Aussi est-il bon de développer la formation professionnelle de manière à favoriser les adaptations.

Une mise en œuvre épineuse ?

Il convient désormais de convertir de telles idées en mesures concrètes, ce qui ne sera guère aisé. Si formuler des lignes directrices est une chose, les mettre en œuvre en est une autre. Mais les premiers pas seront faits cette année déjà. Le Sommet national de la formation professionnelle se tiendra le 13 novembre 2017. Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, les dirigeants des cantons et de l’économie, et parmi eux également le président de Travail.Suisse, Adrian Wüthrich, discuteront des lignes directrices et prendront – nous l’espérons – les premières décisions en vue de les concrétiser. Il s’agira notamment de fixer les priorités et de décider quels seront les idées et les principes directeurs à appliquer en priorité.

Les exigences de Travail.Suisse

Dès le départ, Travail.Suisse a participé étroitement au processus d’élaboration de la Stratégie formation professionnelle 2030 et a posé ses exigences. En voici les points essentiels :

a) Dans l’ensemble des discussions et des décisions, tous les secteurs de la formation professionnelle, c’est-à-dire la formation professionnelle initiale et supérieure, la maturité professionnelle, ainsi que la formation continue à des fins professionnelles, doivent être repensés, et pas seulement la formation professionnelle initiale.
b) Dans l’ensemble des discussions et des décisions, non seulement les intérêts et les besoins des jeunes, mais aussi ceux des adultes – ceux des plus de 50 ans aussi – devront être pris en considération.
c) Dans l’ensemble des discussions et des décisions, il conviendra toujours de se demander quels sont les besoins en matière d’information et de conseil des divers groupes cibles. De plus, il faudra simplifier pour tous, autant que possible, l’accès à des prestations de conseil en orientation professionnelle, universitaire et de carrière.
d) Dans l’ensemble des discussions et des décisions, il ne faudra pas se limiter à une vision restreinte des partenaires. Il est important de se demander constamment qui fait partie de la table ronde et des négociations sur le thème abordé, afin de trouver des solutions appropriées et pérennes.

Si la stratégie « Formation professionnelle 2030 » est mise en œuvre par des mesures concrètes et résolues, elle pourra aplanir la voie en permettant à des jeunes comme à des adultes de réussir leur passage vers le monde du travail numérisé. Pour atteindre cet objectif, la politique et l’économie doivent s’y mettre de concert.

>> À propos de la stratégie

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17 10 30 Die Berufsbildung von morgen f.docx 16 KB

30 octobre 2017, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation Drucker-icon