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Semestres de motivation: réflexions à propos d’une nouvelle approche

Les semestres de motivation offerts aux jeunes par l’assurance chômage sont en forte demande. Actuellement, on pense à les optimiser. Travail.Suisse exige entre autres qu’ils soient conçus à l’échelle nationale et qu’ils soient rebaptisés.

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27 novembre 2006, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Pourquoi il faut davantage de places d’apprentissage sanctionnées par une attestation

Les solutions de transition après la scolarité obligatoire sont importantes pour de nombreux jeunes gens. Mais elles constituent aussi une filière d’attente à l’issue incertaine. L’introduction d’un nombre accru de places d’apprentissage sanctionnées par une attestation pourrait y remédier.

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13 novembre 2006, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Amélioration statistique sur le marché des places d’apprentissage; mais les problèmes de fond persistent

Le baromètre des places d’apprentissage indique une légère amélioration de la situation mais qui part d’un bas niveau ; pour beaucoup de jeunes, le passage vers l’apprentissage demeure encore très problématique. Il y a toujours –chiffre presque inchangé – 22’000 jeunes qui se retrouvent dans des solutions d’attente ; 10’000 jeunes, sortis de l’école, n’ont encore pas de solution de rattachement. suite

Travail.Suisse est, en tant qu’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, content que l’on ait pu stopper l’évolution négative sur le marché des places d’apprentissage. Pour la première fois, la situation s’améliore légèrement. Mais l’on ne peut pas parler de détente. En dépit de la bonne conjoncture, on n’a pas réussi à offrir à tous les jeunes de bonnes perspectives. Plus de 10’000 jeunes qui voulaient commencer cette année un apprentissage, se retrouvent dans une solution transitoire. Conçues au départ pour surmonter les déficits individuels, de telles solutions (offres transitoires, semestres de motivation, 10ème année scolaire , etc.) deviennent de plus en plus des « non-solutions d’attente ».

Qu’il n’y ait pas plus de jeunes qui se retrouvent dans ces solutions d’attente, est redevable aussi aux jeunes eux-mêmes. Car ils se montrent, contrairement aux suppositions actuelles, toujours plus prêts aux compromis et acceptent visiblement des places qui ne correspondent pas à leurs désirs professionnels d’origine. Le nombre décroissant des places d’apprentissage inoccupées le montre. Mais la prudence est ici de mise. Car celui qui accepte une place d’apprentissage selon la devise : « l’essentiel c’est d’avoir une place », risque bien de casser son contrat d’apprentissage plus fréquemment. L’exemple du canton de Berne en témoigne.

On reste toutefois loin du but qui est que tous les jeunes parviennent à trouver une issue qui corresponde à leurs capacités et à leurs désirs. C’est pourquoi Travail.Suisse attend de la conférence nationale sur les places d’apprentissage du 13 novembre qu’on aborde avec encore plus de poigne les problèmes actuels. Il s’agit en particulier de développer la formation de base de deux ans (attestation professionnelle) et de faire mieux connaître le modèle de l’apprentissage en réseau d’entreprises. Les entreprises qui ne proposent aucune place d’apprentissage doivent aussi passer davantage à la caisse.

Le fait que la formation professionnelle perde, semble-t-il, en attractivité, doit susciter la réflexion. Le baromètre des places d’apprentissage montre que moins de jeunes s’intéressent pour une place d’apprentissage. Ce sont avant tout les organisations professionnelles qui sont ici mises au défi de s’occuper de la relève en futur personnel qualifié.

30 octobre 2006, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation Drucker-icon

Il convient de prendre davantage de mesures de soutien en faveur d’une école obligatoire plus équitable

Les cantons souhaitent harmoniser l’école obligatoire à l’aide du concordat HarmoS, ainsi que continuer à développer la qualité du système scolaire. La convention à négocier offre également l’occasion de fixer de meilleures conditions préalables en faveur d’une école obligatoire juste et qui soit un facteur d’intégration. Le présent projet de procédure de consultation montre toutefois que cette chance n’a été saisie jusqu’ici que « du bout des lèvres ». Travail.Suisse demande que des mesures systématiques de soutien soient prévues dans l’accord, en faveur des jeunes ayant des difficultés scolaires, selon le principe: « encourager au lieu de séparer ».

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25 septembre 2006, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Distribuer équitablement et investir dans la formation continue

L’économie se porte très bien. De nombreuses entreprises affichent des bénéfices historiques et les perspectives conjoncturelles sont réjouissantes. Le climat des investissements est au beau fixe et le moral des consommateurs est bon. Que veut-on de plus ?

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25 septembre 2006, Hugo Fasel, président Travail. Suisse jusqu'à 2008 Drucker-icon