Thèmes – Formation – Formation professionnelle

Bourses d’études: un changement de cap est nécessaire de toute urgence

En dépit du nombre croissant d’apprenants et d’étudiants, les montants des bourses d’études ont fortement diminué au cours des dernières années. En même temps, les différences existant d’un canton à l’autre sont énormes. Une situation inacceptable pour le pays de l’éducation qu’est la Suisse et pour l’égalité des chances. Travail.Suisse demande un changement de cap. L’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses se mobilise en faveur d’une hausse adéquate des bourses d’études et d’une pratique unifiée dans tous les cantons. Travail.Suisse rejette catégoriquement le remplacement des bourses d’études par des prêts.

Annexe Dimension

PD Changement de cap pour le climat.doc 36 KB

02 juin 2008, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Situation des places d’apprentissage: il faut une attestation d’entrée d’une année

Le marché des places d’apprentissage s’est, selon l’OFFT, certes stabilisé, mais à un niveau qui reste inquiétant. Le nombre de jeunes qui ont terminé l’école reste élevé. Environ 20’000 jeunes se trouvent dans des solutions transitoires et exercent une pression sur le marché des places d’apprentissage. Cela est particulièrement ardu pour les jeunes qui ont des difficultés sociales ou scolaires. C’est pourquoi Travail.Suisse estime qu’il est nécessaire de fournir des efforts particuliers au sujet de la nouvelle attestation professionnelle. Une attestation d’entrée d’une année ouvrirait de nombreuses portes à beaucoup de jeunes. suite

La nouvelle loi sur la formation professionnelle prévoit pour les jeunes avec des difficultés scolaires une formation de base de deux ans avec attestation (attestation professionnelle). Dans la situation actuelle toujours tendue, il est central d’intensifier encore les efforts à ce sujet. Il serait important de proposer une formation de base de deux ans dans tous les champs professionnels. Cela n’est de loin pas encore le cas. Là où cela existe, il faut garantir suffisamment de places de formation, en particulier dans la nouvelle formation de base de deux ans dans les domaines de la santé et du social.

Pour les jeunes qui n’arrivent malgré tout pas à trouver une place, il faut faire précéder l’attestation professionnelle d’une attestation d’entrée d’une année. Travail.Suisse a déjà fait une proposition correspondante lors de la précédente conférence sur les places d’apprentissage (http://www.bildungsgewerkschaften.ch/downloads/Microsoft_Word__Conf_rence_des_apprentissages_2007.pdf).

08 mai 2008, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Situation des places d’apprentissage: il faut une attestation d’entrée d’une année

Le marché des places d’apprentissage s’est, selon l’OFFT, certes stabilisé, mais à un niveau qui reste inquiétant. Le nombre de jeunes qui ont terminé l’école reste élevé. Environ 20’000 jeunes se trouvent dans des solutions transitoires et exercent une pression sur le marché des places d’apprentissage. Cela est particulièrement ardu pour les jeunes qui ont des difficultés sociales ou scolaires. C’est pourquoi Travail.Suisse estime qu’il est nécessaire de fournir des efforts particuliers au sujet de la nouvelle attestation professionnelle. Une attestation d’entrée d’une année ouvrirait de nombreuses portes à beaucoup de jeunes. suite

La nouvelle loi sur la formation professionnelle prévoit pour les jeunes avec des difficultés scolaires une formation de base de deux ans avec attestation (attestation professionnelle). Dans la situation actuelle toujours tendue, il est central d’intensifier encore les efforts à ce sujet. Il serait important de proposer une formation de base de deux ans dans tous les champs professionnels. Cela n’est de loin pas encore le cas. Là où cela existe, il faut garantir suffisamment de places de formation, en particulier dans la nouvelle formation de base de deux ans dans les domaines de la santé et du social.

Pour les jeunes qui n’arrivent malgré tout pas à trouver une place, il faut faire précéder l’attestation professionnelle d’une attestation d’entrée d’une année. Travail.Suisse a déjà fait une proposition correspondante lors de la précédente conférence sur les places d’apprentissage (http://www.bildungsgewerkschaften.ch/downloads/Microsoft_Word__Conf_rence_des_apprentissages_2007.pdf).

08 mai 2008, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Un oui clair pour HarmoS du point de vue des travailleurs et travailleuses

Le Comité de Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, s’est prononcé aujourd’hui clairement pour l’harmonisation de la scolarité obligatoire. L’Accord HarmoS favorise la mobilité des travailleurs/euses et permet de mieux concilier vie de famille, travail et école. Travail.Suisse demande aux cantons d’adhérer rapidement à HarmoS. suite

On exige partout des travailleurs et travailleuses mobilité et flexibilité. Mais quand il s’agit de déménager, les 26 systèmes scolaires cantonaux mettent de sérieuses embûches sur le chemin des travailleurs/euses avec enfants : des plans scolaires et du matériel d’enseignement différents, des dates du début de l’école qui varient beaucoup, un commencement différent de l’enseignement du français (de l’allemand) et de l’anglais, détériorent le bon déroulement de la scolarité. HarmoS a reconnu que cette situation est obsolète par rapport à notre époque et a remédié à ses moult inconvénients. C’est une avancée souhaitable depuis fort longtemps.

Dans la plupart des familles, les deux parents sont actifs. Les mères se prennent de plus en plus le droit – à raison – de participer à la vie active. Souvent, un seul revenu ne suffit de toute façon pas pour la famille. De nouvelles formes de familles, comme les familles monoparentales, augmentent. Face à ces évolutions, il devient urgent de mieux pouvoir concilier profession, famille et école. Aujourd’hui, de nombreux parents, actifs sur le plan professionnel, doivent jongler avec des horaires d’enseignement qui varient d’un enfant à l’autre et d’un jour à l’autre et ont beaucoup de peine à planifier leur temps de travail. HarmoS apporte un plus à ce sujet avec l’introduction d’horaires continus. Avec une offre axée sur les besoins en structures journalières (repas de midi et horaires continus à l’école), HarmoS permet un bon encadrement des enfants des travailleurs et travailleuses aussi en-dehors des temps d’enseignement.

C’est pourquoi, Travail.Suisse soutient très clairement HarmoS et s’engagera pour son acceptation dans les cantons. Travail.Suisse demande aux cantons d’adhérer rapidement au concordat HarmoS.

07 mai 2008, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Un oui clair pour HarmoS du point de vue des travailleurs et travailleuses

Le Comité de Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, s’est prononcé aujourd’hui clairement pour l’harmonisation de la scolarité obligatoire. L’Accord HarmoS favorise la mobilité des travailleurs/euses et permet de mieux concilier vie de famille, travail et école. Travail.Suisse demande aux cantons d’adhérer rapidement à HarmoS. suite

On exige partout des travailleurs et travailleuses mobilité et flexibilité. Mais quand il s’agit de déménager, les 26 systèmes scolaires cantonaux mettent de sérieuses embûches sur le chemin des travailleurs/euses avec enfants : des plans scolaires et du matériel d’enseignement différents, des dates du début de l’école qui varient beaucoup, un commencement différent de l’enseignement du français (de l’allemand) et de l’anglais, détériorent le bon déroulement de la scolarité. HarmoS a reconnu que cette situation est obsolète par rapport à notre époque et a remédié à ses moult inconvénients. C’est une avancée souhaitable depuis fort longtemps.

Dans la plupart des familles, les deux parents sont actifs. Les mères se prennent de plus en plus le droit – à raison – de participer à la vie active. Souvent, un seul revenu ne suffit de toute façon pas pour la famille. De nouvelles formes de familles, comme les familles monoparentales, augmentent. Face à ces évolutions, il devient urgent de mieux pouvoir concilier profession, famille et école. Aujourd’hui, de nombreux parents, actifs sur le plan professionnel, doivent jongler avec des horaires d’enseignement qui varient d’un enfant à l’autre et d’un jour à l’autre et ont beaucoup de peine à planifier leur temps de travail. HarmoS apporte un plus à ce sujet avec l’introduction d’horaires continus. Avec une offre axée sur les besoins en structures journalières (repas de midi et horaires continus à l’école), HarmoS permet un bon encadrement des enfants des travailleurs et travailleuses aussi en-dehors des temps d’enseignement.

C’est pourquoi, Travail.Suisse soutient très clairement HarmoS et s’engagera pour son acceptation dans les cantons. Travail.Suisse demande aux cantons d’adhérer rapidement au concordat HarmoS.

07 mai 2008, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon