Thèmes – Formation

La formation professionnelle supérieure a besoin de nouvelles réglementations politiques

Dans la problématique de la formation, la formation professionnelle supérieure fait partie – comme les hautes écoles – du domaine de l’enseignement tertiaire. Pourtant, la politique ne la traite pas de la même manière. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170‘000 travailleurs-euses, demande qu’à l’avenir, la formation professionnelle supérieure soit traitée sur le même pied que les hautes écoles.

11 avril 2011, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

Conférence sur les places d’apprentissage 2010 : Examiner sérieusement l‘introduction du „Bachelor professionnel“

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170‘000 travailleurs et travailleuses, soutient l’exigence de la Conférence sur les places d’apprentissage de mieux positionner la formation professionnelle supérieure dans le marché du travail et de la formation européen. La question du titre doit aussi être clairement indiquée. Travail.Suisse demande que l’on examine sérieusement le titre „Bachelor professionnel“ pour les diplômes de la formation professionnelle supérieure. suite

Depuis l’introduction de la libre-circulation des personnes, la Suisse est imbriquée dans le marché du travail européen. Si des travailleurs suisses postulent pour une place en Suisse ou en Europe, ils doivent pouvoir se maintenir sur le marché du travail européen. Il est dès lors important que leurs diplômes soient compréhensibles, comparables et mesurables pour l’entreprise d’engagement. Il y a justement des problèmes à cet égard pour les diplômes de la formation professionnelle supérieure.

La Conférence sur les places d’apprentissage désigne des mesures visant à renforcer la position des diplômé-e-s de la formation professionnelle supérieure sur le marché du travail européen. Travail.Suisse demande, dans ce cadre, que l’on examine tout particulièrement l’introduction du « Bachelor professionnel ». Cela est d’une importance centrale pour tous les domaines de la formation professionnelle supérieure, mais en particulier le domaine de l’hôtellerie et du tourisme.

Financement: produire la transparence et prendre la Confédération au mot
Le financement futur de la formation professionnelle supérieure nécessite aussi des discussions intensives. Il existe d’un côté très peu de transparence concernant les coûts des études et on ne sait pas exactement où est dépensé l’argent mis à disposition. Travail.Suisse exige donc une transparence complète sur les flux financiers avant que l’on injecte davantage d’argent dans ce système, comme le demande l’USAM. Il faut être sûr que les prestataires de cours – écoles privées, associations professionnelles etc. – ne profitent pas d’argent qui doit justement revenir aux personnes qui étudient.

D’un autre côté, la Confédération reste très en retrait des dispositions légales avec sa contribution financière à la formation professionnelle. C’est pourquoi, la première priorité pour Travail.Suisse est que la Confédération prenne enfin en charge les 25 pourcent des coûts prévus des pouvoirs publics pour la formation professionnelle. On pourrait ainsi déjà faire beaucoup et les cantons auraient plus de marge de manœuvre pour le financement de la formation professionnelle supérieure.

25 octobre 2010, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation et Martin Flügel, Président

La conférence des écoles supérieures ES demande la libre circulation pour les étudiant-e-s

Lors de sa première séance, le comité de la conférence des écoles supérieures de Suisse (Conférence ES), dernièrement fondée, a adopté son programme d’actions 2008. Le libre choix du lieu d’étude pour les étudiant-e-s des écoles supérieures ES est demandé sans désavantages financiers. Cette revendication s’adresse en premier lieu aux cantons qui doivent abandonner la pratique de subventionnement arbitraire. suite

Le président de la conférence ES, Hanspeter Ruggli, IBZ Brugg, peut compter sur un comité fort de 17 personnes pour commencer son travail à plein régime. Dans le comité, tous les domaines sont représentés équitablement de même que les régions linguistiques et la répartition hommes/femmes. La direction est confiée à Martin Eppler, Vordenwald, en tant que secrétaire général ad intérim pour la mise en place de cette première phase. Eppler était déjà le chef de projet lors de la création de la conférence.

Les 115 écoles membres représentant environ 6000 diplômé-e-s par année attendent beaucoup
Le comité veut prendre en compte les importantes attentes des 115 écoles membres fondatrices de la conférence. A part le libre choix du lieu d’étude, des thèmes comme les questions du titre, la reconnaissance internationale des diplômes ES ainsi que le problème de la formation des enseignant-e-s des écoles supérieures seront mis en évidence.

Les cours orientés vers la pratique conditionnent un libre passage des frontières cantonales
Généralement les plus petites écoles supérieures ES ont des cours clairement orientés vers la pratique, correspondant souvent à certains groupes de clients ou secteurs d’activité. Pour rendre cette offre optimale et jouer une concurrence saine, il ne faut pas de barrières avec les subventions cantonales.

Question de titre – Confusion avec les hautes écoles spécialisées et reconnaissance internationale
La question du titre est urgente. Même les politiciens et politiciennes de la formation ont de la peine à faire la distinction entre les HES et les ES (en allemand : FH et HF), ce qui est compréhensible. Il faut trouver un titre qui donne aussi aux diplômé-e-s des écoles supérieures ES de Suisse une bonne chance de départ sur le plan international. Une traduction anglaise valable est nécessaire.

Système d’accréditation pour les enseignant-e-s des écoles supérieures ES
L’essentiel pour la qualité de l’enseignement dans les filières de formation est la qualité des enseignant-e-s. La conférence veut construire un système d’accréditation. Il vise à aider les enseignant-e-s spécialisés à obtenir les compétences pédagogiques et didactiques nécessaires requises pour l’enseignement dans les ES. L’enseignement de ces modules peut être dispensé par différents prestataires tels que l’institut fédéral des hautes études en formation professionnelle (IFFP), l’ « Akademie für Erwachsenenbildung eab » ou d’autres.

26 novembre 2007, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

La formation des apprenti-e-s, un investissement qui en vaut la peine

Une seconde étude menée par l’Université de Berne confirme les résultats d’une première enquête: la formation des apprenti-e-s est rentable pour les entrepri-ses. Et pourtant, aujourd’hui comme hier, les places d’apprentissage font défaut. Travail.Suisse demande que les associations et les secteurs professionnels sou-lignent de nouveau auprès de leurs membres l’attrait que présente la formation des apprenti-e-s.

29 octobre 2007, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

Chômage et aide sociale – de l’importance de la formation pour les femmes

Les derniers chiffres publiés sur le chômage en Suisse montrent une embellie : le taux des sans-emploi recule. Cette nouvelle positive a été reprise avec en-thousiasme dans tous les médias. Si l’on peut, de manière légitime, se réjouir d’un tel recul, peut-on pour autant en déduire que tout va bien pour tout le monde ? Un coup d’œil plus attentif suffit pour comprendre que les efforts ne peuvent pas faiblir sur le front des inégalités, où les femmes souffrent toujours autant du chômage et du sous-emploi dont une des causes est le manque de formation postobligatoire.

29 octobre 2007, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique d'égalité

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