Thèmes – Formation – Formation professionnelle supérieure

Egalité de traitement de la formation professionnelle supérieure : défis et éléments de réponse

Un rapport à l’intention du groupe de travail des partenaires pour le renforcement de la formation professionnelle supérieure.

16 mai 2011, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

La nouvelle réglementation est financièrement réalisable

Travail.Suisse revendique que les étudiant-e-s de la formation professionnelle supérieure ne paient pas davantage pour leur diplôme que les étudiant-e-s des hautes écoles pour un diplôme de bachelor, à savoir environ Fr. 4680.00 . Mais une telle réglementation est-elle financièrement réalisable ? D’après les calculs de Travail.Suisse, étonnamment, c’est le cas.

16 mai 2011, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

Egalité de traitement de tous les étudiant-e-s de l’enseignement tertiaire

L’enseignement tertiaire comprend la formation professionnelle supérieure et les hautes écoles . Or les étudiant-e-s de la formation professionnelle supérieure ne sont pas mis sur le même pied que ceux des hautes écoles. Pour Travail.Suisse, l’organisation indépendante de 170’000 travailleuses et travailleurs, il faut absolument réaliser l’égalité de traitement de tous les étudiant-e-s du ter-tiaire, y compris au plan des frais d’études.

02 mai 2011, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

La formation professionnelle supérieure a besoin de nouvelles réglementations politiques

Dans la problématique de la formation, la formation professionnelle supérieure fait partie – comme les hautes écoles – du domaine de l’enseignement tertiaire. Pourtant, la politique ne la traite pas de la même manière. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170‘000 travailleurs-euses, demande qu’à l’avenir, la formation professionnelle supérieure soit traitée sur le même pied que les hautes écoles.

11 avril 2011, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

Conférence sur les places d’apprentissage 2010 : Examiner sérieusement l‘introduction du „Bachelor professionnel“

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170‘000 travailleurs et travailleuses, soutient l’exigence de la Conférence sur les places d’apprentissage de mieux positionner la formation professionnelle supérieure dans le marché du travail et de la formation européen. La question du titre doit aussi être clairement indiquée. Travail.Suisse demande que l’on examine sérieusement le titre „Bachelor professionnel“ pour les diplômes de la formation professionnelle supérieure. suite

Depuis l’introduction de la libre-circulation des personnes, la Suisse est imbriquée dans le marché du travail européen. Si des travailleurs suisses postulent pour une place en Suisse ou en Europe, ils doivent pouvoir se maintenir sur le marché du travail européen. Il est dès lors important que leurs diplômes soient compréhensibles, comparables et mesurables pour l’entreprise d’engagement. Il y a justement des problèmes à cet égard pour les diplômes de la formation professionnelle supérieure.

La Conférence sur les places d’apprentissage désigne des mesures visant à renforcer la position des diplômé-e-s de la formation professionnelle supérieure sur le marché du travail européen. Travail.Suisse demande, dans ce cadre, que l’on examine tout particulièrement l’introduction du « Bachelor professionnel ». Cela est d’une importance centrale pour tous les domaines de la formation professionnelle supérieure, mais en particulier le domaine de l’hôtellerie et du tourisme.

Financement: produire la transparence et prendre la Confédération au mot
Le financement futur de la formation professionnelle supérieure nécessite aussi des discussions intensives. Il existe d’un côté très peu de transparence concernant les coûts des études et on ne sait pas exactement où est dépensé l’argent mis à disposition. Travail.Suisse exige donc une transparence complète sur les flux financiers avant que l’on injecte davantage d’argent dans ce système, comme le demande l’USAM. Il faut être sûr que les prestataires de cours – écoles privées, associations professionnelles etc. – ne profitent pas d’argent qui doit justement revenir aux personnes qui étudient.

D’un autre côté, la Confédération reste très en retrait des dispositions légales avec sa contribution financière à la formation professionnelle. C’est pourquoi, la première priorité pour Travail.Suisse est que la Confédération prenne enfin en charge les 25 pourcent des coûts prévus des pouvoirs publics pour la formation professionnelle. On pourrait ainsi déjà faire beaucoup et les cantons auraient plus de marge de manœuvre pour le financement de la formation professionnelle supérieure.

25 octobre 2010, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation et Martin Flügel, Président

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