Thèmes – Politique sociale

Une politique d’intégration crédible exige un engagement de la part des employeurs

Quiconque veut faire des économies dans l’AI grâce à des réinsertions doit veiller à ce que soient créés les postes nécessaires destinés à des personnes ayant une capacité partielle de rendement. Les bénéficiaires de l’AI doivent déjà fournir une contribution importante en vue de l’assainissement de cette assurance, de par leurs devoirs de participation plus sévères et la réalisation de trains de mesures complets. L’ensemble de la population fournit également une contribution à l’AI par le biais de l’augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée. Lors de la dernière semaine de la session, le Conseil national devra maintenant aussi responsabiliser le camp des employeurs.

13 décembre 2010, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

6e révision AI: Obliger les employeurs !

Obliger les employeurs ! L’économie suisse emploie quelque 30‘000 personnes aux capacités de prestation limitées. C’est très peu dans le contexte international et comparativement aux plus de 4 millions d’actifs en Suisse. D’un seul coup, avec la 6e révision de l’AI, plus de 16‘000 bénéficiaires de l’AI devraient désormais être intégrés dans l’économie suisse. Or, cela ne pourra marcher que si les emplois nécessaires à cet effet auront été créés. Il est illusoire de vouloir atteindre cet objectif uniquement en développant les incitations destinées aux employeurs. À la place, il faut une contribution obligatoire à l’intégration, de la part des employeurs. Travail.Suisse a mis au point un modèle concret de réinsertion dans le cadre de l’AI.

23 novembre 2010, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

Révision de l’AI : Travail.Suisse demande une intégration crédible au lieu de réductions de rentes

La 6ème révision de l’AI doit permettre l’intégration de 16’000 rentiers dans le marché du travail. Seule une politique d’intégration crédible, obligeant les employeurs, y parviendra. En exploitant complètement le potentiel d’intégration au marché du travail, les réductions de rente sont superflues. suite

L’intégration du plus grand nombre dans le marché du travail est pour Travail.Suisse, organisation faîtière de 170’000 travailleurs, un but louable mais atteignable seulement par des mesures crédibles. Sinon l’intégration n’est que chicaneries. Pour avoir suffisamment de postes pour les personnes handicapées, Travail.Suisse demande :

• Contribution d’intégration des employeurs : ils emploient des personnes handicapées ou ils versent une taxe, utilisée pour créer des postes pour les travailleurs concernés.

• Soutien par l’AI de firmes sociales : la taxe doit aussi soutenir les firmes sociales. Quand le premier marché du travail échoue, il faut créer assez de postes pour les personnes handicapées. Daniela Merz, de la Fondation Dock, montre comment une firme sociale fonctionne.

Une intégration crédible rend inutile les réductions de rentes
Une politique d’intégration crédible décharge l’AI sans que les concernés se retrouvent au chômage ou à l’aide sociale. Les réductions de rentes deviennent inutiles.

Le Conseil national doit soutenir une solution crédible
Travail.Suisse exhorte le Conseil national, lors de la 6ème révision de l’AI, de ne pas suivre la politique dénuée d’obligation du Conseil fédéral et de l’Union patronale mais de soutenir toutes propositions qui donnent une perspective aux concernés et contribuent à décharger financièrement l’AI substantiellement.

08 novembre 2010, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

Une intégration crédible au lieu d’une réduction aveugle des rentes

L’intégration dans le marché du travail du plus grand nombre de personnes possible est pour Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170’000 travailleurs, un défi capital pour la Suisse. Cela vaut également pour l’intégration de personnes aux capacités de prestation limitées. Si cette intégration réussit, elle permettra également d’économiser un nombre substantiel de rentes AI, et les réductions de rentes annoncées n’auront plus lieu d’être. Toute-fois, pour réussir, ce projet n’a pas besoin d’une intégration faite à la sauce inconsistante du Conseil fédéral et des organisations patronales, mais plutôt de critères crédibles qui engagent aussi les employeurs.

08 novembre 2010, Martin Flügel, Président

Les emplois destinés à la réinsertion de bénéficiaires de l’AI ne tombent pas du ciel

Le Conseil fédéral veut faire des économies grâce à la réinsertion des bénéficiaires de l’AI. Quelque 17‘000 rentiers et rentières devraient reprendre pied dans le marché du travail. Quiconque est capable d’être réinséré en dépit de sa maladie est soumis à un train de mesures, à la suite duquel sa rente AI est supprimée ou réduite. Alors que les personnes concernées sont obligées de se réinsérer, les entreprises, elles, ne sont pas tenues en réalité d’offrir les emplois nécessaires.

25 octobre 2010, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

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