Thèmes – Travail – Marché du travail

Une nouvelle centrale nucléaire? Inutile et pas indiqué pour l’emploi

Le Conseil fédéral a discuté aujourd’hui de l’avenir énergétique de la Suisse et devrait prendre prochainement une décision. A cet égard, Travail.Suisse s’oppose à la création d’une nouvelle centrale nucléaire. L’approvisionnement énergétique peut être garanti en 2020 par des économies d’énergie et la promotion des énergies renouvelables. suite

D’ici une à deux décennies, les centrales nucléaires, qui produisent près de 40% du courant électrique, devront être mises hors service. C’est pourquoi, la Suisse doit décider maintenant des choix énergétiques pour son avenir.

Travail.Suisse refuse l’idée de prolonger la durée de vie des centrales atomiques existantes pour des questions de sécurité. Il faut aussi renoncer, comme le demande la droite sous l’influence du lobby de l’atome, à la construction d’une nouvelle centrale atomique. Des centrales à gaz ne sont pas non plus une solution durable car elles sont de fortes émettrices de CO2, ce qui va à l’encontre de toute politique climatique crédible et rigoureuse. Elles ne peuvent donc éventuellement être acceptées qu’à titre purement transitoire.

La mise en arrêt progressive des centrales nucléaire doit, au contraire, être vue comme une chance pour un tournant décisif vers la société à 2000 Watt dans laquelle trois quarts de l’énergie requise pourraient être fournis par des sources renouvelables.

D’ici 10 à 20 ans, nous ne parviendrons pas encore à la société à 2000 Watt. Par contre, avec la volonté politique requise – et si l’on s’attelle tout de suite à la tâche – il est possible de remplacer la plus grande partie de l’électricité d’origine nucléaire par des économies d’énergie d’une part, et le développement des énergies renouvelables d’autre part. Les économies d’énergie peuvent être réalisées principalement en interdisant les chauffages électriques à résistance, en utilisant un éclairage efficace et en imposant les appareils ménagers les moins gourmands en énergie (classe A+ et A). Le développement des énergies renouvelables repose en particulier sur le couplage chaleur-force, l’importation de courant éolien et la technique photovoltaïque.

Mettre l’emploi au centre de la réflexion énergétique
La réflexion sur l’avenir énergétique de la Suisse doit impérativement inclure l’emploi. Avant toute décision, notamment celle de construire une nouvelle centrale nucléaire ou des centrales à gaz, le Conseil fédéral devrait commander une étude externe et neutre qui montrerait l’effet sur l’emploi de construction de nouvelles centrales d’une part, et des économies d’énergie et de la promotion des énergies renouvelables d’autre part. Travail.Suisse est persuadé que la voie des économies d’énergie et du développement des énergies renouvelables est celle qui, non seulement préserve l’environnement et la santé, mais aussi – et de loin – est la plus prometteuse pour l’emploi et l’économie suisse.

31 janvier 2007, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Une nouvelle centrale nucléaire? Inutile et pas indiqué pour l’emploi

Le Conseil fédéral a discuté aujourd’hui de l’avenir énergétique de la Suisse et devrait prendre prochainement une décision. A cet égard, Travail.Suisse s’oppose à la création d’une nouvelle centrale nucléaire. L’approvisionnement énergétique peut être garanti en 2020 par des économies d’énergie et la promotion des énergies renouvelables. suite

D’ici une à deux décennies, les centrales nucléaires, qui produisent près de 40% du courant électrique, devront être mises hors service. C’est pourquoi, la Suisse doit décider maintenant des choix énergétiques pour son avenir.

Travail.Suisse refuse l’idée de prolonger la durée de vie des centrales atomiques existantes pour des questions de sécurité. Il faut aussi renoncer, comme le demande la droite sous l’influence du lobby de l’atome, à la construction d’une nouvelle centrale atomique. Des centrales à gaz ne sont pas non plus une solution durable car elles sont de fortes émettrices de CO2, ce qui va à l’encontre de toute politique climatique crédible et rigoureuse. Elles ne peuvent donc éventuellement être acceptées qu’à titre purement transitoire.

La mise en arrêt progressive des centrales nucléaire doit, au contraire, être vue comme une chance pour un tournant décisif vers la société à 2000 Watt dans laquelle trois quarts de l’énergie requise pourraient être fournis par des sources renouvelables.

D’ici 10 à 20 ans, nous ne parviendrons pas encore à la société à 2000 Watt. Par contre, avec la volonté politique requise – et si l’on s’attelle tout de suite à la tâche – il est possible de remplacer la plus grande partie de l’électricité d’origine nucléaire par des économies d’énergie d’une part, et le développement des énergies renouvelables d’autre part. Les économies d’énergie peuvent être réalisées principalement en interdisant les chauffages électriques à résistance, en utilisant un éclairage efficace et en imposant les appareils ménagers les moins gourmands en énergie (classe A+ et A). Le développement des énergies renouvelables repose en particulier sur le couplage chaleur-force, l’importation de courant éolien et la technique photovoltaïque.

Mettre l’emploi au centre de la réflexion énergétique
La réflexion sur l’avenir énergétique de la Suisse doit impérativement inclure l’emploi. Avant toute décision, notamment celle de construire une nouvelle centrale nucléaire ou des centrales à gaz, le Conseil fédéral devrait commander une étude externe et neutre qui montrerait l’effet sur l’emploi de construction de nouvelles centrales d’une part, et des économies d’énergie et de la promotion des énergies renouvelables d’autre part. Travail.Suisse est persuadé que la voie des économies d’énergie et du développement des énergies renouvelables est celle qui, non seulement préserve l’environnement et la santé, mais aussi – et de loin – est la plus prometteuse pour l’emploi et l’économie suisse.

31 janvier 2007, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

La précarité des rapports de travail en Suisse

La situation florissante de l’économie commence lentement à rejoindre le marché du travail. De nouveau, on crée des emplois et l’on engage de nouveaux collaborateurs. Pourtant, ce n’est pas la joie partout. Il existe de nombreux rapports de travail extrêmement flexibles et précaires, au détriment des travailleurs.

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PD La précarité des rapports de travail en Suisse.doc 35 KB

29 janvier 2007, Susanne Blank, Responsable politique économique Drucker-icon

Stratégie du développement durable 2007 : mieux reconnaître l’importance des lieux de travail

Un rapport d’évaluation vient de faire le bilan de la Stratégie 2002 pour le développement durable . Le Conseil fédéral renouvelle la stratégie cette année : à cet égard, il faut combler les lacunes structurelles et ne pas oublier la contribution des employeurs et des travailleurs/euses au développement durable.

Annexe Dimension

PD Stratégie du développement durable 2007.doc 40 KB

29 janvier 2007, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Les actifs selon les branches: les gagnants et les perdants

Le marché suisse de l’emploi compte actuellement 180’000 emplois à temps complet de moins qu’en 1991. Au cours des quinze dernières années, le secteur secondaire s’est contracté de 280’000 emplois, soit près d’un quart. Pendant la même période, le secteur des services a créé 100’000 emplois. Les grands perdants sont la construction et l’industrie des machines, les grands gagnants étant la santé et les domaines de l’informatique, ainsi que les services aux entreprises.

Annexe Dimension

PD Les actifs selon les branches.doc 82 KB

11 décembre 2006, Susanne Blank, Responsable politique économique Drucker-icon